Les Chroniques

LE PARLER AUVERGNAT

En Auvergne, on ne parle pas tout à fait comme ailleurs…

 

Infos tirées d’  « EN VRAI »

C’EST LE MÉDIA AUVERGNAT LE PLUS PUISSANT

SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX DEPUIS 2019

 

Ici, on a nos petites expressions bien de chez nous, nos proverbes savoureux et un langage qui chante la campagne comme la ville.  Des mots qui font sourire, qui intriguent, et qui, parfois, laissent complètement paumé celui qui n’a jamais entendu un copain lancer une phrase en plein “auvergnat”. 

 

Sur cette page, on a rassemblé les expressions incontournables : celles qu’il faut connaître pour ne pas avoir l’air bête en soirée, quand ça parle patois et blagues locales autour d’un verre.  Un petit guide de survie linguistique, histoire de comprendre – et même de placer quelques punchlines au bon moment !

 

Le » Y «

Il est le champion du monde dans sa catégorie ! On te donne quelques exemples à la volée mais ça peut donner « fais-y avant que je m’énerve », » y’à qu’à y faire », » y pleut dehors », « attrapes-y je suis trop loin » etc… BREF, c’est inépuisable et c’est surtout bien chiant pour les non avertis.

Mefia te

C’est l’expression typique pour mal parler de quelqu’un sans trop que ça se voit. Genre tu lâches à ta pote « mefia te, la Josette elle est pas net. »

 

Finir d’entrer

Tu sais en Auvergne comme on est sympas, on aime bien meubler les phrases. Par exemple, on va lâcher au plombier « Finissez donc d’entrer, la cuisine vous attend ». Alors que « Allez-y, entrez » ça suffit amplement ! Mais bon, plaisir d’offrir… joie de recevoir.

Marche que !

Malheureusement t’avais prévu une p’tite sortie des familles avec un des tes potes mais finalement il ne peut pas venir, qu’est-ce que tu lui dis ? Eh bien tu aurais sûrement envie de lui dire « tant pis », mais non ! En Auvergne on dit « Marche que ! »

 

 

Être en caisse

Par exemple, si un de tes collègues ne vient pas au travail parce qu’il est en arrêt maladie, tu pourras sortir la bonne réplique « vous inquiétez pas, il est en caisse » à tes autres collègues (alors qu’on sait tous que c’est parce qu’il était complètement bleu la veille…).

Faire la bujade

Alors peut-être que dit comme ça, tu sauras pas trop ce que ça veut dire mais en gros ça veut dire « faire la lessive ». Et hop ! Une expression en plus à retenir ! Surtout que celle-là pourrait s’avérer très utile, enfin peut-être !

Tuer la lumière

Parce que dire « éteindre la lumière » c’est trop facile, on a voulu changer un peu pour dire « tuer la lumière ». Genre y a des gens qui tuent d’autres gens bah nous on tue la lumière, c’est vachement plus stylé, non ?

Être complètement bredin

Tu trouveras peut-être celle-là par déduction, mais en gros ça veut dire que t’es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir ou encore que t’es pas très fufute, t’as compris l’idée quoi. C’est un synonyme de jargeot (regarde dans l’édition 1, tu trouveras la définition).

Être jargeot

On dit de quelqu’un qu’il est jargeot quand c’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir, voire même, l’idiot du village. Bref, je crois que t’as compris l’idée.

Un boutiole

Si jamais tu n’avais pas deviné, un boutiole c’est un bouton ou une piqûre. Tu pourras sortir la phrase « Y’en a marre d’ce boutiole, il veut pas partir » (parce qu’on oublie jamais le « Y »).

Entailler

Ce mot peut porter à confusion car il ne veut pas vraiment dire entailler en soit (oui oui on aime se compliquer la vie), mais il veut plutôt dire «élargir» (ça me paraît évident quand même, non ?).

Être dans le jus

Tu sais quand t’es complètement à la bourre et qu’il faut que tu termines un boulot pour le lendemain 8h, et bah là on peut dire que « t’es dans l’jus ». Et puis ça peut donner un truc du genre « j’peux pas t’parler maman chui dans l’jus complet là ».

Un gogue

Cette expression va sûrement te plaire parce que ça concerne plusieurs de tes potes, j’en suis certain. Comme tu l’auras compris, un gogue c’est une personne sans énergie, un peu mou du genou, tu pourras donc dire « Allez bouge-toi espèce de gogue ! », et là c’est l’insulte suprême (à utiliser avec modération quand même, on veut pas de problèmes).

Le « ça »

Alors, oui, en Auvergne on est amateurs du « Y », mais aussi du « ça » ! Par exemple, au lieu de dire, « Oh mais il pleut dehors ! », et bien tu diras « Oh mais ça pleut dehors ! », ou s’il fait vraiment froid tu pourras dire « ça fait froid dehors » !

Boire un canon

La fête, activité préférée de nombreux auvergnats. Alors ça lâche souvent des « Dis donc Martine, on irait pas boire un canon en sortant du taf ? »

 

Un pot-à-eau

Bon, j’avoue, celui-là est plutôt facile à trouver. En gros, un pot-à-eau c’est tout simplement un pichet ou une carafe d’eau. Petit conseil : toujours garder son pot-à-eau à côté de soi en soirée, on veut vous éviter des maux de tête.

Écarter le linge

Il faut pas aller chercher bien loin, c’est juste une variante de « étendre le linge ». Alors sois pas étonné si t’entends ça lors de ta prochaine venue en Auvergne.

Une padelle

Alors ce mot a deux sens, soit ça signifie une grande poële à frire, soit une personne vraiment pas intéressante du tout, et ça c’est quand même plus drôle parce que tu pourras dire « C’est une vraie padelle celle-ci ! ».

Chapier

Ce mot possède deux sens, le premier signifie couper le bois grossièrement (ce que tu ne dois pas faire bien souvent), et le deuxième signifie « couper en petits morceaux » (ce qui sera vachement plus utile quand même), par exemple « Chapie bien les oignons pour qu’on puisse les manger », facile non ?

 

(Un auvergnat En pleine forme)

Les Proverbes Auvergnats

Si tu vas à la foire sans argent, Lève le nez et retourne-t-en.”

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La France, c’est l’Auvergne avec quelque chose autour

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Les années font plus de vieux que de sages.”

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Terre noire fait bon blé.”

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On n’attrape pas de lièvre avec un tambour.”

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Riche qui peut, aisé qui sait, sage qui veut.”

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Il vaut mieux un qui sait que cent qui cherchent.”

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Mieux vaut compter sur son âne que sur la jument du voisin.”

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Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.”

 

 

 

 

- LES CITATIONS AUVERGNATES

Munissez-vous toujours de lainages lorsque vous allez en Auvergne. Tout y est aigrelet: le fond de l’air, le fromage, le vin, le son de la vieille.

 

Chroniques de La Montagne de Alexandre Vialatte

 

 DICO AUVERGNAT 

Bonjour  |  Bonjorn

Merci  | Merces

Comment ça va ?  | Coma’quò vai ?

Ça va |  Va plan

Excusez-moi  | ‘Scusatz-me

À la prochaine  | Alh còp que ven

Bonne nuit  | Bona nuèch

Je suis auvergnat  | Siau auverhat

Donnez-nous à boire |  Bailar a beure

Donnez-nous à manger | Bailar a manjar

Un petit canon de rouge ?  | Un pechon canon de roge ?

Bon anniversaire |  Bon anniversari

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>- DICO AUVERGNAT -

 

AUVERGNE DE LYON FONDATION 1889

AUVERGNE DE LYON FONDEE LE 19 MAI 1889

PIERRE DE NOLHAC

EXTRAIT DU SITE DE L ACADEMIE FRANCAISE

           Pierre de NOLHAC

                               élu en 1922 au fauteuil 32

N°537
Commandeur de la Légion d’honneur
Historien
Historien d’art
Poète
Pierre de Nolhac

Biographie

Né à Ambert (Puy-de-Dôme), le 15 décembre 1859.

Pierre de Nolhac fit ses études aux lycées de Rodez puis de Clermont-Ferrand. Ayant choisi la filière des lettres, il vint à Paris suivre les cours de la Sorbonne et de l’École des Hautes études, et soutint en 1892 une thèse sur Pétrarque et l’Humanisme.

Après un séjour à l’École française de Rome, il obtint en 1886 un poste à la Bibliothèque nationale et devint maître de conférence à l’École des Hautes études.

Entré comme conservateur adjoint au musée de Versailles en 1887, il fut nommé conservateur en titre dès 1892. Il devait le rester jusqu’en 1920, date à laquelle il prit la direction du musée Jacquemart-André.

Pierre de Nolhac, qui, parallèlement à ses activités de conservateur, enseigna à l’École du Louvre, a laissé une œuvre importante consacrée à l’histoire, et particulièrement à l’humanisme de la Renaissance d’une part, à Marie-Antoinette et à Versailles d’autre part. Citons notamment : Le Dernier amour de Ronsard, Le Canzoniere, autographe de Pétrarque, La Bibliothèque de Fulvio Orsini, Érasme en Italie, Les Études grecques de Pétrarque, Ronsard et l’Humanisme, La Reine Marie-Antoinette, Marie-Antoinette à Trianon, La Dauphine Marie-Antoinette, Le Musée de Versailles, Le Château de Versailles, La Création de Versailles, Louis XV et Marie Lecszinska, Louis XV et Madame de Pompadour, Madame de Pompadour et la politique, François Boucher, J.-H. Fragonard, Versailles sous Louis XIV, Versailles au XVIIIe siècle. En marge de son œuvre d’historien, ses poèmes ne sont pas négligeables.

Dans ses Souvenirs littéraires, Julien Benda trace de Pierre de Nolhac un portrait élogieux : « C’est une belle, droite et claire nature, un érudit, un grand humaniste de la Renaissance et qui garde derrière ses lunettes, un visage étonnamment jeune et souriant. Il sait, il sent et il comprend. Il comprend, il sent et il sait. Puis il exprime et il découvre. Je n’ai pas connu d’homme plus subtil, plus apte à discerner l’important du secondaire, le principal de l’accessoire, le chef entre ses compagnons, l’original entre ses copies, la pensée maîtresse entre ses transformations. C’est un ami de l’ordre, de la hiérarchie, de la mesure, de la nuance. Il dit plaisamment : “ Je suis un fanatique de la modération“ ».

Deux des tentatives de Pierre de Nolhac pour entrer à l’Académie française se soldèrent par un échec ; il fut battu, en 1907, par Henri Barboux au fauteuil Brunetière, et en 1911, par Henri de Régnier au fauteuil de Vogüé. C’est le 15 juin 1922 qu’il fut enfin élu au fauteuil d’Émile Boutroux. Il obtint 16 voix au second tour, contre 3 voix à Émile Picard, 3 voix au mathématicien Appell et 9 voix au Dr Charles Richet.

Pierre de Nolhac fut reçu par Maurice Donnay, le 18 janvier 1923.

Mort le 31 janvier 1936.

 

Signature de Pierre de Nolhac

La Mère FILLIOUX Reine des Mères de Lyon

Benoite Fayolle (elle choisira de se faire appeler Françoise) est née le 2 septembre 1865 au hameau du Fayet , commune d’Auzelle , canton de Cunlhat , dans le Livradois , pas très loin d’Ambert

Ainée de dix filles elle doit quitter sa famille à l adolescence pour Grenoble où elle est embauchée dans une famille bourgeoise. Puis elle rejoint Lyon où elle a trouvé du travail chez un directeur de Compagnie d’assurances . Durant une dizaine d’années elle se forme à la gastronomie lyonnaise.

Ayant choisi de se faire appeler Françoise ,elle épouse Louis Filloux dont le père est propriétaire d’un petit immeuble 73 rue Duqusene au rez de chaussée duquel le jeune couple crée un commerce de marchand de vins avec casse croute et cochonnailles. Très vite l’établissement modeste devient un restaurant fréquenté par la bourgeoisie lyonnaise avec un menu qui a peu varié : « potage velouté aux truffes , quenelles au gratin au beurre d’écrevisse , cul d’artichauts au foie gras , poularde demi-deuil , fromages et desserts.

Ele devint la reine des poulardes .Sa réputation fût internationale et fût à l’origine de celle des mères lyonnaises , dont son apprentie la mère Brazier , qui vont se succéder .

Françoise Fillioux est décédée à Lyon le 22 octobre 1925.

Depuis octobre 2023 un square du sixième arrondissement de Lyon porte son nom.

De nombreux ouvrages et articles lui sont consacrés.

ARTICLE DU PROGRES DU

AUVERGNE DE LYON

Les débuts de la Société Auvergne de Lyon relatés par le Progrès de Lyon

Auvergne de Lyon. Auvergnats de Madagascar

Article paru dans le journal "Le Progrès de la Côte d'Or " le 15 février 1895

Article paru dans le journal « Le Progrès de la Côte d’Or  » le 15 février 1895

DENTITION AUVERGNATE

BROCHE à DENTSEXTRAITS DU JOURNAL LYONNAIS LE SALUT PUBLIC DU 18 MARS 1890

SP 18 03 1892Screenshot_2021-03-15 Lectura Plus, le portail du patrimoine écrit et graphique en Auvergne-Rhône-Alpes(1)SP 18 03 1892 02Screenshot_2021-03-15 Lectura Plus, le portail du patrimoine écrit et graphique en Auvergne-Rhône-Alpes

 

 

 

 

 

MARIE MARVINGT, femme dans la grande guerre

Extrait du site

La Divine Comédie – Marie Marvingt : Corps et âme

Affiche MARIE MARVINGT CORPS ET AME La Divine Comédie Paris
A la veille des JO de Paris 2024, un HOMMAGE à la sportive la plus titrée du monde. Joëlle Fossier Auguste a écrit une pièce magnifique sur la vie de cette femme d’exception qui a connu un destion hors norme : Marie MARVINGT, au début du 20e siècle, est une athlète médaillée dans pléthore de disciplines, à une époque où le sport était encore un univers exclusivement masculin. Seule femme au départ du Tour de France en 1908 malgré l’interdiction de participer, elle franchit la ligne d’arrivée… Elle est aussi une pionnière de l’aviation ( première femme à piloter seule un avion), une alpiniste renommée et une héroïne de la guerre de 14-18. Infirmière diplomée, c’est elle qui inventa, entre autre, l’avion ambulance et un nouveau type de suture chirurgicale… A ce jour, Marie MARVINGT, « la fiancé du danger » demeure la femme la plus décorée de l’histoire de France et peut-être du monde avec 38 médailles et décorations. A la veille des JO en France il est plus que justice de lui rendre un vibrant HOMMAGE. Crédits : Auteur, mise en scène et interprétation :
DU 23 AU 26 AVRIL A LA DIVINE COMEDIE PARIS

Extrait de AUVERGNE CENTRE FRANCE

Marie Félicie Elisabeth Marvingt, née à Aurillac (Cantal) le 20 février 1875 et morte à Laxou (banlieue de Nancy en Meurthe-et-Moselle) le 14 décembre 1963, surnommée « la fiancée du danger », était une pionnière de l’aviation en France et l’une des meilleures alpinistes du début du siècle dernier. Licenciée en lettres et parlant sept langues (dont l’espéranto), elle était titulaire de trente-quatre décorations dont la Légion d’honneur et la Croix de guerre avec palmes.

Cette fille du Directeur des Postes de la Ville d’Aurillac pensait que les activités sportives étaient nécessaires pour la santé. Ainsi, elle multiplia les expériences de natation en rivière et en mer, fit de l’alpinisme dans les plus hauts massifs européens, devint championne de tir sportif, se lança dans le cyclisme, fonda une école de ski de descente et passa son brevet de chauffeur automobile dès 1914.

Clemenceau lui demanda d’organiser le ravitaillement à ski et l’évacuation des blessés dans les Dolomites durant la Grande Guerre. Passionnée de vol en ballon et d’aviation, elle obtint son brevet de pilote sphérique en 1901 et fut la troisième femme à posséder un brevet de pilote d’avion en 1910.
Persuadée que l’aviation avait un rôle humanitaire à remplir, elle fonda l’aviation sanitaire, sauvant les vies de nombreux soldats durant la Première Guerre Mondiale. Bienfaitrice de l’humanité, Marie Marvingt détint le palmarès inégalé de 17 records sportifs mondiaux et 30 décorations (dont 16 étrangères).
Déguisée en homme, elle participa sur le front les armes à la main, à plusieurs actions militaires dans les tranchées aux côtés des poilus, notamment dans le 42ème bataillon de chasseurs à pied. Finalement découverte, elle fut renvoyée dans ses foyers. Opiniâtre, elle demanda, et fut autorisée, avec l’aval même du maréchal Foch, à rejoindre le 3ème régiment de chasseurs alpins dans les Dolomites italiennes, et à œuvrer pour l’évacuation et la prise en charge des soldats blessés, en terrain montagnard. Intervenante volontaire pour la Croix-Rouge, elle assuma les fonctions d’infirmière de guerre et d’aide-chirurgicale de campagne.

Elle reçoit la croix de guerre en 1915, après avoir effectué la première opération de bombardement d’une cible militaire en territoire occupé en bombardant une caserne allemande à Metz, faisant d’elle la première femme au monde engagée dans l’aviation militaire et à effectuer des missions de combat aérien. Le 20 février 1955, pour son 80ème anniversaire, Marvingt accompagnée par un officier de l’U.S. Air Force vola au-dessus de Nancy à bord d’un chasseur supersonique américain, le Mc. Donnell F-101 Voodoo, depuis la base aérienne 136 Toul-Rosières, alors utilisée par l’US Air Force dans le cadre de l’OTAN.

La même année, elle passa enfin son brevet de pilote d’hélicoptères sur un SNCASO SO-1221 Djinn, unique hélicoptère à réaction opérationnel, ayant piloté nombre de voilures tournantes tout au long de sa vie sans jamais en avoir passé le brevet auparavant. En 1961, à l’âge de 86 ans, elle fit la boucle de Nancy à Paris.

À Nancy et dans sa banlieue, plusieurs bâtiments publics portent son nom, notamment une école primaire à Vézelise, une école maternelle à Saint-Nicolas de Port, un gymnase et un lycée à Tomblaine ainsi qu’un gymnase à Ludres. À Aurillac, une rue, un gymnase et un aéro-club portent son nom. A Issy-les-Moulineaux, ville pionnière de l’aviation, une école maternelle porte son nom. Des rues portent son nom à Reims, à Aurillac et à Strasbourg , à Angers , Issoire , Cébazat , Gerzat , Aulnat  etc……

Une salle de la Préfecture de région à Lyon a été baptisée Marie Marvingt.

A Anse (rhône) existe une salle de sports Marie Marvingt.

En 2004, la Poste française a édité un timbre postal en hommage à Marie Marvingt…

Marie Marvingt , la reine de l’air ,  est citée dans l’excellent ouvrage de Jean Étèvenaux  « LES FEMMES DANS LA GRANDE GUERRE Entre consolation et émancipation. éditions du poutan.

MARIE MARVINGT

 

DRAPEAU AUVERGNE à la basilique de Fourvière

L’AUVERGNE à FOURVIÈRE

AUVERGNE LYON 2016 10 15 FOURVIERE -DRAPEAU

CLERMONT CHARLEVOIX CANADA

Clermont (région de Charlevoix)

Du site  » Histoire du Québec « 

La magnifique ville de Clermont se trouve dans la Municipalité Régionale de Comté de Charlevoix-Est, située dans la région administrative de la Capitale-Nationale et constituée en 1935 (ne pas confondre avec le canton de Clermont situé dans l’Abitibi-Témiscamingue).

La superficie totale de la ville est de 53 kilomètres carrés et sa population n’arrive pas à trois mille habitants (quoiqu’en ce moment, le nombre d’habitants pourrait bien dépasser ce chiffre, car c’est le recensement de 2005 qui a constaté que 2987 Clermontoises et Clermontois résidaient à Clermont).

Clermont appartient à l’unique milieu industriel de Charlevoix, la ville de Clermont doit sa fondation à l’abbé et poète Félix-Antoine Savard, homme d’église et écrivain qui est l’auteur du roman classique de la littérature canadienne-française: Menaud. Maître-Draveur. Il était vicaire dans la paroisse de Saint-Étienne-de-la-Malbaie et il a fondé la ville de Clermont en février 1935. L’Abbé Savard a choisi le nom de Clermont afin de rendre hommage au philosophe Blaise Pascal né dans la ville française de Clermont-Ferrand.

Mais l’histoire de la ville est beaucoup plus ancienne : dès 1800, les premiers colons s’y installent (la région se nommait alors Chute Nairne). Clermont fut un village agricole tout comme bien d’autres villages québécois. Toutefois, au début du XXe siècle, Clermont attire l’attention des entrepreneurs qui remarquent le potentiel hydroélectrique des lieux. En 1900, un barrage y a été construit, ouvrant la porte à un développement industriel.

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Mgr Félix-Antoine Savard est né à Québec. Son enfance s’écoule à Chicoutimi. C’est là qu’il fait ses études secondaires et son cours de théologie. Il aime à passer ses vacances dans la forêt ou sur l’eau à faire du cabotage, du Saguenay à la côte Nord. Il a de fréquents contacts avec les habitants, les bûcherons, les gens de la mer.

Il est ordonné prêtre, le 4 juin 1922, par Son Exc. Mgr M.-T. Labrecque, évêque de Chicoutimi. Tout en accomplissant sa tâche sacerdotale, il se perfectionne dans l’art littéraire: durant son stage de professeur au Séminaire de Chicoutimi (1922-1927), puis durant son ministère paroissial, soit de vicaire (1927-1930), soit de curé-fondateur de Saint-Philipppe de Clermont, comté de Charlevoix (1931-1945), il refait ses humanités en compagnie des classiques grecs, latins, ou de grands poètes français, tels que Mistral, Claudel, Valéry et Péguy.