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LE CHEMIN DES ESTIVES

AUVERGNE de LYON LE CHEMIN DES ESTIVES

AUVERGNAT DE LYON

En  juillet 2020 les exemplaires du journal  » l’ Auvergnat  de Lyon  » conservés à la Bibliothèque Nationale de France (BNF)  ont été mis en ligne :

 

L’Auvergnat de Lyon : Organe des enfants de l … – Gallica

Depuis une quinzaine d’années , en l’absence d’archives ,  et dans un légitime souci de connaître le passé d’Auvergne de Lyon , créée en 1889 , des recherches ont été entreprises à Lyon. A été notamment  interrogé le guichet du savoir de la Bibliothèque Municipale qui a reçu une réponse très fournie de Jean Luc de Ochandiano (à l’époque directeur de la bibliothèque de l’École Centrale à Écully) qui terminait son livre « Lyon un chantier limousin »et un tout petit peu  auvergnat.

Le document le plus ancien concernant Auvergne de Lyon en notre possession était alors de 1927 , qui est l’année de création de l’amicale Gergovia -les enfants du Puy de dôme-.

Il  contient les statuts adoptés par l’AG extraordinaire du 20 juin 1927 dans lesquels il est précisé que les membres actifs sont les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Creuse et de la Haute Vienne….et régions limitrophes ( la Haute-Vienne apparait,  la Haute-Loire disparait mais c’est une région limitrophe…..)  A sa création en 1889  Auvergne de Lyon regroupait les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Haute-Loire et de la Creuse. Monsieur Martial Paufique entrepreneur à Lyon , homme politique et principal fondateur de la « dépêche de Lyon « , d’origine creusoise , fût président de l’Auvergne durant quelques années.

De nouveaux statuts récents  font état des quatre départements de la région Auvergne (Bourbonnais Velay)  . Les Bourbonnais qui pourraient nous interroger seraient aiguillés sur les Bourbonnais de Lyon.

Rencontré en décembre 2007 JL de Ochandiano a donné un certain nombre de documents et conseils qui ont permis de poursuivre les investigations aux archives municipales à Perrache et aux archives départementales , d’abord rue Servient puis dans les modernes locaux de la rue Mouton-Duvernet.

Dans le même temps  était interrogée la Bibliothèque Nationale de France   pour éventuelle consultation du Journal lors de déplacements à Paris. Un appel téléphonique , le 29 novembre 2007 , d’une personne responsable du Service de la presse qui voulait en savoir plus sur nos motivations , signalait  que le journal « feuille de chou » ( le chou est important pour l’Auvergnat! ) était en très mauvais état  et ne pouvait être ni photocopié ni photographié et que consulter un document sur place n’était pas chose simple.  Sans doute convaincue par les motivations  (??)   , elle a finalement mis fin à l’entretien disant  » vous êtes contribuables ,  la BNF est là pour la sauvegarde du patrimoine, je vais demander la numérisation  les journaux archivés qu’un jour vous pourrez consulter à distance « , ce qui est donc possible depuis juillet.

Mais l’Auvergnat de Lyon est également conservé aux archives départementales de Lyon où il peut être consulté. Il est dans un état tout à fait convenable , sans doute parce qu’il sort peu de son carton .Plusieurs exemplaires ont été photographiés.

Le premier numéro de ce journal est daté du 31 décembre 1891 , le dernier numéro archivé est du mois d’ août 1898 . Dans Gallica ce numéro est  enregistré année 1903 .

Le numéro daté du 16 janvier 1891 , portant le numéro 2 ,  est en fait , semble-t-il celui du 16 janvier 1892.

Tous les numéros des années 1892 et 1893 ont été transmis , à l’époque ,  à la BNF  (et aux archives lyonnaises ) ainsi que deux numéros de 1898 (dont un enregistré sous la référence 1903) . Aucune nouvelle de l’Auvergnat de Lyon durant quatre ans , entre 1893 et 1898 et après 1898……

Doivent être  à l’origine de sa création les trois personnes qui  ont créé la société amicale « l’Arverne » qui a été autorisée par arrêté préfectoral du 14 janvier 1892, à savoir;

Antoine Daumas agréé près le tribunal de commerce de Lyon . Sauf erreur l’Auvergnat de Lyon avait son siège à son adresse . Il était président de l’Arverne .

Jean-Philippe TAILLANDIER , clerc de notaire et » journaliste ». Secrétaire de l’Arverne

Daniel SAVOUREUX  ( qui apparait sur les documents adtifs comme fondateur de cette société ) , banquier , tout naturellement  trésorier de l’Arverne ( « Réclame » pour la banque Savoureux en 4ème et dernière page du journal)

Cette société amicale  regroupait les originaires du Cantal ,du Puy de dôme et de l’arrondissement de Brioude en Haute-Loire. Le dossier des archives départementales la concernant  a été photographié ..

L’Auvergnat de Lyon dans son numéro 1 du 31 décembre 1891 dans la rubrique « notre programme »  fait référence à Auvergne de Lyon, « société fondée sous le haut patronage d’un philanthrope distingué » (Eugène Tallon) , et à l’Auvergnat de Paris.

Dans le numéro 1 de la 2ème série de la huitième année de juillet 1898 , dernier numéro archivé , en première page sous le titre « ad memoriam »  sont citées la société l‘Auvergne , la ligue auvergnate ,  et la société l’Arverne qui existait donc toujours à cette date . On ne trouve dans la presse lyonnaise (essentiellement le Salut Public) aucune annonce , aucun article concernant cette société et ses activités.

Je vous invite  à vous rendre sur le site pour consulter cet Auvergnat de Lyon qui vous donnera des nouvelles du pays , des biographies d’Auvergnats célèbres et des articles parfois surprenants.

Si vous y faites de belles découvertes n’hésitez pas à les partager.

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN

 

 

AUVERGNE ET PHILATÉLIE

AUVERGNE ET PHILATELIE MONTAGNES D'AUVERGNEAUVERGNE ET PHILATELIE VERCINGETORIXAUVERGNE ET PHILATELIE SAINT FLOURAUVERGNE ET PHILATELIE EGLISES ROMANES DU VELAYAUVERGNE ET PHILATELIE VICHYADL AU FIL DE LA SIOULE

FONTAINE BARTHOLDI ET PORTEURS D EAU

Journal LE SALUT PUBLIC du 28 septembre 1892

LYON ET LE RHONE
La Fontaine Bartholdi

Beaucoup de Lyonnais donnent aujourd’hui
pour but à leur promenade, la place
des Terreaux, pour y voir la fontaine Bartholdi.
Quoique de proportion un peu grande, vue
l’exiguïté delà place des Terreaux, cette
fontaine est d’un bel effet. C’est une oeuvre
d’art dans la bonne acception du mot, et la
ville n’a pas à regretter l’acquisition qu’elle
en a faite dans d’excellentes conditions de prix.
Seulement, cette fontaine n’a qu’un tout
petit tort, elle n’a pas d’eau. La mission
d’une fontaine est cependant d’en avoir ;
mais à Lyon — où, avec un fleuve et une
rivière, on ne devrait pas en manquer — on
est obligé de faire des économies ; et ce n’est
que pendant deux heures par jour qu’on peut
voir la fontaine Bartholdi avec ses cascades,
telle qu’elle doit être en un mot.
Cela nous rappelle une amusante caricature
de Cham. Elle représentait deux porteurs
d’eau — des Auvergnats, naturellement
— debout, avec leurs seaux à la main,
devant la fontaine Molière, rue Richelieu.
— Quéche que ch’était que che mochieu
Molière ? demande le premier.
— On m’a dit que ch’était un homme
d écheprit.
— Allons donc  il n’a pas cheulement
l’ècheprit de nous donner de l’eau.
La fontaine Bartholdi devait nécessairement
inspirer les poètes de notre ville ; seul
Sarrazin, c’est à ne pas y croire, est resté
muet. Un d’eux nous adresse une pièce dont
nous détachons le passage suivant, relatif à
l’inauguration :

Un peuple immense est accouru.
Sans rien savoir, on dit merveille;
Chacun croit avoir reconnu
Le fier Château-d’Eau de Marseille.
Le voile tombe vivement.
L’œuvre apparaît grande,, superbe ;
Mais il lui manque seulement
Les jets d’eau cascadant en gerbe.
Hélas ! c’est en vain qu’on attend
Que de la fontaine jaillisse
Le liquide tout écumant ;
Rien ne sort de chaque orifice.
Allons, les jets d’eau! clame-t-on.
D’un geste imposant le silence :

« Citoyens, leur dit Gailleton,
 Du calme et prenez patience ;
« L’été trop chaud, vous le savez,
« A fond a desséché la Saône ;
« Il n’en reste pas même assez
 Pour les chauds de vin dans le Rhône.
« .l’en ai prévenu Bartholdi ;
« C’est la preuve, mais sans réplique,
 Qu’il nous faut les eaux d’Annecy.
« Vive la République

LYON mère des PROVINCES

PROVINCES A LYON SALUT PUBLIC 24 JUIN 1922  - montage 21PROVINCES A LYON SALUT PUBLIC 24 JUIN 1922  - montage 22

VIADUC DES FADES AUVERGNE

AUVERGNE viaduc des fades

Extrait loto du patrimoine

Le Viaduc des Fades, construit entre 1901 et 1909, constitue un ouvrage d’art exceptionnel. Il était, au moment de son inauguration, le plus haut pont du monde, toutes catégories confondues. Avec ses 132,5 mètres de hauteur (soit 10 m de plus que le viaduc de Garabit), il figure toujours en seconde position au palmarès mondial des ponts de sa catégorie. En outre, ses deux piles géantes de 92 mètres restent les plus hautes piles de pont en maçonnerie de moellons jamais construites.

Le Viaduc des Fades permet à la ligne ferroviaire Lapeyrouse-Volvic de traverser la profonde vallée de la Sioule.

L’ouvrage est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 28 décembre 1984.

Avec la suspension de la ligne ferroviaire Volvic – Lapeyrouse en 2007, le Viaduc des Fades n’est plus utilisé. Par le passé et cela jusque dans les années 1980, le Viaduc a fait l’objet d’un entretien régulier, avec en particulier une remise en peinture décennale. Cet entretien, pourtant indispensable pour la pérennité de l’ouvrage n’a pas été assuré depuis plus de 30 ans par son propriétaire, RFF puis SNCF Réseau.

Le site du Viaduc des Fades, de par sa situation présente un intérêt autant patrimonial que paysager. En effet, l’ouvrage constitue un témoignage essentiel du savoir-faire en matière d’ouvrage d’art. Il se situe au cœur de la Vallée de la Sioule, vallée préservée et riche d’une biodiversité variée exceptionnelle. Le viaduc constitue un véritable trait d’union entre les territoires des Combrailles.

Cette vallée constitue l’épine dorsale des Combrailles, l’activité touristique a été au centre de son développement. Malgré de nombreuses initiatives, la vallée ne connait cependant plus la fréquentation qu’elle a pu connaitre il y a 30 ans.

En outre, le mauvais état du Viaduc, faute d’entretien, mais aussi de la ligne, particulièrement embroussaillée, constituent des handicaps forts pour la relance de l’activité touristique de la Vallée de la Sioule.

Aujourd’hui la ligne ferroviaire est suspendue, cela signifie cependant qu’elle reste, comme le viaduc des Fades qu’elle emprunte, la propriété de SNCF Réseau (et dans le domaine public).

 

 

DAUPHINÉ D’AUVERGNE

 

Branche des barons de La Tour du Pin et dauphins de Viennois, éteinte en 1355

 

Au cours des XIe et XIIe siècles la maison de la Tour se tailla une importante baronnie sur la rive gauche du Rhône qui s’étendait approximativement des rives du Guiers jusqu’à Bourgoin (actuellement Bourgoin-Jallieu) et Crémieu  et comptait, à l’époque d’Albert III, près de 80 bourgs et châteaux. Cet ensemble, connu sous le nom de « Terre de la Tour », était pour l’essentiel tenu en franc – alleu par les sires de la Tour qui ne reconnaissaient donc que l’autorité (assez théorique) des souverains du Saint-Empire Romain. L’historien Nicolas Chorier cite d’ailleurs les sires de la Tour parmi les principaux barons du Dauphiné et souligne leur rang et leur puissance5. C’est cette famille qui donna quatre dauphins de viennois de 1282 à 1349 date de la vente du dauphiné Viennois à la couronne de France.

Filiation 

  • Albert II (1176 – 1226), dont le nom et les armes figure dans la première des salles des croisades du château de Versailles épouse Marie, fille de Robert IV dauphin d’Auvergne (V 1150 – 1234 ) Comme son père, il participe à la troisième croisade et fait des La Tour du Pin des hauts et puissants seigneurs. Il a plusieurs enfants dont :
  • Albert III (1202 – †1259), sire de la Tour-du-Pin, sénéchal du royaume d’Arles , épouse en 1225 Béatrix dame de Coligny .
  • Humbert : il hérite des baronnies de La Tour et de Coligny après le décès de Béatrice et de son frère Albert.
  • Armes des dauphins d’Auvergne : d’or au dauphin pâmé d’azur.index

 

Le Dauphiné d’Auvergne, est une région historique et une ancienne principauté féodale d’Auvergne.

Elle est composée de deux grandes zones géographiques : Une première septentrionale en forme de croissant part de Crocq , en creuse , pour rejoindre le sud des Combrailles autour de Pontgibaud d. La seconde partie s’étend au sud du département du Puy de Dôme entre les massifs des Monts Dore , du Cézallier et le Val d’Allier , abritant une série de plateaux volcaniques, entaillés par des rivières au cours torrentiel qui vont se jeter dans l’Allier. Au fil des siècles, profitant des escarpements rocheux ou d’une exposition au midi, châteaux, églises et villages se sont perchés ou blottis, développant autour d’eux des paysages de terrasses pour accueillir vergers et vignobles.

 

Histoire

Carte du Dauphiné d’Auvergne au XIIIe siècle.Dauphiné_d'Auvergne

 

Ces terres portaient au Moyen -âge le nom de Dauphiné d’Auvergne. Celui-ci naquit au milieu du XII ème siècle , à la suite d’une division du Comté d’ Auvergne au cours de laquelle Guillaume VII le jeune , héritier légitime du comté, n’obtint que ce petit territoire.

Son fils, Robert Ier , portait le second prénom de Dauphin. Celui-ci, en usage dans la famille des Comtes d’ Albon et de Viennois , fut introduit dans celles des comtes d’Auvergne par un mariage entre ces deux familles. Très rapidement, Robert Ier et ses descendants vont transformer ce prénom en titre de dignité féodale et porter le cétacé homonyme sur leurs armoiries.

Les Dauphins s’installèrent à la fin du XIIe siècle, et pour plus de deux cents ans, au cœur de leurs terres, au château de Vodable .

 

 

 

LE MONT DORE par LOUIS BATISSIER

LE MONT DORE EN JUILLET 1841LE MONT DORE DANS LE CENSEUR DU 7 JUILLET 1841 VIA SITE NUMELYO BM LYON