Les Chroniques

CONCERTS DE VOLLORE

AFFICHE CONCERT DE VOLLORE 2020

 

LA VÉRITABLE AUVERGNE

EXTRAIT DU SITE DES LYONNAIS DE PARIS « PARIGONES »

Chacun sait que la France, c’est Lyon, avec deux ou trois choses autour. Dans les choses en question, il y a l’Auvergne et sa vieille magie à la portée de tous. Dont je ne me suis toujours pas remis.

L’Auvergne ne fait plus peur. On imagine un long pays un peu ennuyeux, parsemé de pneus Michelin, de vieux Présidents, de statues de Vercingétorix et de musées du volcan. On y croit les gens un peu bêtes, parce qu’ils se gênent devant les visiteurs. L’Auvergne évoque l’eau minérale en bouteilles de 2 litres. Elle sent le tourisme vert, la montagne à vaches, et l’œuf dur au fourbe tempérament, celui qui étouffe le randonneur à l’heure du casse-croûte.

Ce n’est pas la véritable Auvergne. La vraie, je viens de la retrouver dans les pages d’un vieux roman d’Henri Pourrat, Gaspard des Montagnes. Elle est dure, froide et dangereuse. Les sapins n’y font rire personne. On ne sait pas ce qui peut sortir du bois. Les mendiants peuvent cacher un couteau. On s’y tue dans la neige, sous les cris des corbeaux, vers la Noël.

La vie y coule tranquillement – c’est-à-dire avec sa dureté de pierre des volcans, noire et sèche comme un ordre d’exécution. La douceur y est rare. C’est un monde qui se bat contre tout, et au passage contre lui-même. Gaspard des Montagnes s’y promène encore, avec sa besace, son bâton et son chien qui va.

Gaspard, c’est un livre solide, plein de chaleur, de compagnie et de contes de bonne femme. Il se déroule d’Ambert à Olliergues, le long de la Dore et des moulins des papetiers, ou dans les burons des hauteurs. Tout ce qui en sort surprend, parce que tout est à la fois proche et familier, comme une ombre qu’on devine, encore lointaine. Nous avons tous un peu d’Auvergne quelque part, que le livre ranime. Il brille doucement dans le noir, comme un brandon dans l’âtre, et il laisse heureux comme lorsqu’on était enfant.

« La vieille histoire sans bon sens, et qui n’a ni père ni mère, se lève de l’ombre et s’emmêle au bavardage des veillées. On a parlé de cinq ou six, aux yeux vifs, aux lèvres mouillées, d’une au grand cœur ; de vingt garçons, d’un surtout… »

La Vieille y raconte l’histoire de Gaspard et d’Anne-Marie, au temps du Grand Napoléon. La pauvre Anne-Marie, pour avoir coupé deux doigts d’un bandit introduit dans la maison de son père, grandit sous un ciel d’orage, protégée par le courage et l’amour inavoué de son cousin. Passent en fond, comme un décor, la Révolution, le Premier Empire et les Cosaques qui vinrent camper jusque là, une fois l’Empereur exilé. Que dire de Gaspard ? C’est l’homme têtu, la nuque roide, avec ses ruses et ses rires, ses farces et ses envies de meurtre, ses amours sans espoirs et ses haines tenaces, son goût de la farce et son instinct de vengeance. Toutes les tortures d’une âme droite qui cherche la route la plus juste, mais sait aussi qu’on ne lutte pas contre tout ce qui remue sous la pierre. Il déborde de sa peau, il n’y tient plus, il est trop grand pour lui-même. Il remplit tout un roman.

Pourrat a écrit ces mille pages, qui valent toutes les Iles au Trésor, en gobant des œufs crus, pour ne pas mourir de la tuberculose. On croyait que c’était un remède qui ralentissait un peu la chose. Il devait toujours passer le lendemain. Ses voisins l’appelaient le « pas-pressé ». Il vécut jusqu’à 72 ans, en enterrant ses deux frères. Il est simple – sans naïveté, sans mièvrerie, ce qui est le plus difficile. Il sauve le monde par l’amitié, comme Jules Romains, comme Louis Pergaud.

« Ce que nous n’avons pu faire, eh bien, que nos amis sachent le faire pour nous ».

Il y a là une telle douceur simple, dans la façon d’accepter la vie, qu’elle me touche et me met aux yeux les larmes d’un enfant. Il enseigne qu’on ne peut pas tout, et que ce n’est pas si grave. Il parle de la nature et de l’amitié. Il fait tenir Virgile dans un fromage de chèvre, disait Vialatte.« Va maintenant, va, vieille histoire, descends des plombs et des soixante puys, de ces pays d’air bleu, de pierre noire, pays du peuple aux os durs, nos pays. Va vers ceux là que l’Auvergne accompagne… ».

En juillet ou en août, peut-être, j’irai marcher vers Montfanon, vers Pierre sur Haute, vers Surmontargue. Je serai seul avec l’Auvergne. J’irai rôder autour de Chènerailles, la maison aux sept portes. Je pourrai me raconter ces contes et ce pays comme j’en ai envie, sans façon, comme on mange dans la cuisine de sa famille. Plus le vieux temps s’éloigne, plus il est un songe. J’irai bien rêver un peu à sa rencontre. Et je vous laisse volontiers à toutes vos Espagnes, à tous vos Eldorados.

Padre Pio

AUVERGNE DE LYON CARDINAL VILLOT

Article paru dans le Journal lyonnais le SALUT PUBLIC le DIMANCHE 9 Février 1941 dans la rubrique  FÊTES ET RÉUNIONS

« L’AUVERGNE DE LYON »

Dimanche dernier, la très ancienne société régionaliste qu’est « l’Auvergne» réunissait à l’église Saint-Bonaventure.ses nombreux sociétaires et amis, pour célébrer la mémoire des Auvergnats, décédés dans notre ville.
M. l’abbé Villot. directeur de la maison Saint-Jean et ancien secrétaire de Son Éminence dit la messe. A l’Évangile. M. l’abbé Girard,supérieur da séminaire universitaire, auvergnat comme l’abbé Villot, commenta éloquemment la devise de la Société :  » Toujours plus unis par l’accomplissement du devoir et du bien pour honorer la mémoire de nos ancêtres « , et évoqua la belle province dont les sanctuaires sont un témoignage de foi profonde,et confiante.
Remarqués dans la nombreuse assistance: M. Nougein, président de« l’Auvergne » et Mme entourés des membres du conseil d’administration: M. Deplat et Mme  M Therre et Mme: M. Montmaneix , M. Visseyrias, trésorier, Me- Besson et M. Harych,  secrétaires; MM. Robert , Paillet,  Borel ,Grain ,Gilbert, Allirol , Maugat administrateurs; M. Roux, substitut du Procureur général : M. Violle juge d’instruction ; MM. Rodde, pharmacien. Cavarroc, Cornogère, etc…

 

Extrait du site Histoire et PATRIMOINE DE LA VILLE DE SAINT AMANT TALLENDE

Jean-Marie VILLOT

Né le 11 octobre 1905 à Saint-Amant-Tallende et mort le 9 mars 1979 à Rome.
Cardinal secrétaire d’État de Paul VI, Jean-Paul 1er et Jean-Paul II de 1969 à 1979.
Ce fils unique perd sa mère à l’âge de 8 ans. Son père, Joseph fut maire de Saulzet-le-Froid de 1904 à 1920. Très tôt, cet enfant réservé pense au sacerdoce. Une partie de ses études secondaires se déroulent à Lyon (1923 – 1925). Puis il entre au séminaire des Carmes à Paris. Après son ordination sacerdotale le 19 avril 1930, il continue ses études à Rome et soutient un doctorat de théologie à Paris en 1934.
Mgr Pierre-Marie Gerlier, alors évêque de Tarbes et Lourdes, l’implique dans la préparation du Triduum de la Rédemption célébré dans la cité mariale en 1935. Celui qui est devenu le cardinal Pierre Gerlier ne l’oublie pas et lui confie la charge de professeur de morale à la Faculté de Théologie de Lyon et de directeur de la maison universitaire des prêtres.
Sa nomination au secrétariat général de l’épiscopat français nécessite des voyages à Rome. Il est alors en position d’intermédiaire et de conseiller dans les négociations préparatoires de normalisation des relations entre l’État français et le Saint-Siège.
Rapidement proposé comme évêque, il devint auxiliaire de Paris en 1954, en assumant toujours le secrétariat général de l’épiscopat. Le cardinal Gerlier le demande comme coadjuteur à Lyon. C’est à ce poste qu’il participe activement au concile où il est secrétaire général adjoint. Sa connaissance des milieux romains fait merveille.
Il est nommé cardinal lors du consistoire du 22 février 1965 avec le titre de cardinal de la Trinité des monts. En deux ans seulement de présence effective, il lance son diocèse dans les réformes proposées par le concile et élabore la création du diocèse de Saint-Étienne (effective en 1970).
Mais Paul VI a été séduit par ce français diplomate et organisateur. Dès 1967, il lui confie des responsabilités romaines (direction de la Congrégation du Concile, qui deviendra la Congrégation du Clergé en Août 1967) auxquelles il se donne sans compter. Il voyage beaucoup pour connaître la vie concrète de ce clergé dont il a la charge, se souciant de sa formation et de sa relation aux populations, aux dépens de sa propre santé.
Cet homme de confiance permet à Paul VI, en le nommant Secrétaire d’État en 1969, de confirmer la volonté d’internationalisation de la Curie romaine. Les difficultés ne manquent pas, et le cardinal Villot aura à intervenir au premier plan de la politique internationale du Vatican : il ouvre des relations diplomatiques avec 25 pays et cherche à nouer des relations avec les états marxistes.C’est lui qui se retrouve, de fait, responsable de l’Église à la mort de Paul VI. Il préside donc l’ouverture du conclave. Une profonde amitié s’épanouit avec le nouveau pape Jean-Paul 1er : «J’ai vécu auprès du pape Jean-Paul une expérience ecclésiale unique, d’affection et de confiance»,mais cela ne dure que 33 jours !
La mort brutale du pape et la préparation difficile du nouveau conclave sont une lourde épreuve. Jean-Paul II lui demande de rester quelques mois, le temps de lui trouver un successeur. Ce genre de chose ne s’improvise pas, mais la santé fragile du cardinal usé et le rythme du jeune pape débouchent sur une aggravation brutale d’une double pneumonie. Il meurt le 9 mars 1979.
Sa devise était « Auxilium a Domino » (Le secours vient du Seigneur).MONSEIGNEUR VILLOT

 

 

 

AUVERGNE . LES POULACRES de CHEYLADE

LES POULACRES

Extrait de enpaysgentiane le blog -EKLABLOG

Chaque année au mois de juillet, depuis 2009, le Comité des fêtes du village de Cheylade organise la Fête des poulacres, une manifestation culinaire qui rencontre un vrai succès. Mais alors, quel est donc ce curieux mets ? Est-il typiquement cantalien ou bien originaire d’ailleurs ?

Une référence à la Pologne

D »après François Juillard, qui a prêté sa plume pour le second numéro des Cahiers de Valrhue*, le poulacre ne serait en fait pas originaire de la vallée de la Petite Rhue mais de la vallée voisine de la Santoire et plus précisément de Lavigerie.

Le terme « poulacre » serait une dérivation du terme « polaks », désignant les Polonais. Jadis, les habitants du village de Dienne appelaient le secteur de Lavigerie « la Polona di Dienna » (la Pologne de Dienne). Non pas que des Polonais seraient venus habiter la partie haute de la vallée mais car celle-ci, située au pied du Peyre Arse et du col de Cabre, était un secteur très isolé et très enneigé en hiver et que cela rappelait un peu le climat et l’ambiance des pays de l’Est et en particulier de la Pologne.

Bref, il s’agirait d’une dénomination plutôt péjorative des gens du fond de la vallée vis-à-vis de ceux vivant dans la partie élevée.

Un plat à base de mouton

Le poulacre est un aliment confectionné à partir d’abats de moutons et ce secteur se prêtait particulièrement à l’élevage de l’animal. L’utilisation de ces abats pour faire des poulacres s’entend parfaitement, à une époque où l’on cherchait à tout utiliser dans l’animal et à gaspiller le moins possible.

Peut-être avez-vous une autre version ? Celle-ci tient en tout cas la route !

 

 

 

LES 100 ANS DE GASPARD DES MONTAGNES

LA SOCIÉTÉ DES AMIS D’HENRI POURRAT CÉLÈBRE

SITE à VISITER absolument  www.henripourrat.fr

LES CENT ANS DE GASPARD DES MONTAGNES

  » Le 7 octobre 1918, Henri Pourrat débutait l’écriture de ce qui deviendra

Les Vaillances, Farces et Aventures de Gaspard des Montagnes,

œuvre majeure de l’écrivain ambertois. Après un mois et demi de travaux préliminaires, Henri Pourrat entame ce grand chantier qui durera plusieurs années, jusqu’en 1931, date de parution des 4 tomes de Gaspard des Montagnes. Le manuscrit du premier volume, Le Château des sept portes, est envoyé au Figaro en septembre 1921 et remporte,en décembre, le 1er Prix littéraire du Figaro à l’unanimité. Colette, alors membre du jury, aurait déclaré à la lecture du texte ; « Que ça sent bon ! » Dès janvier 1922,Gaspard des Montagnes est publié sous forme de feuilleton dans Le Figaro.

Dans Gaspard chaque chose a un nom, chaque fleur, chaque animal, chaque outil,chaque geste de la paysannerie… Chaque route, chaque lieu existent sur les cartes IGN du Livradois… Les personnages sont nombreux… Ça sent le serpolet, le foin, les sous bois, parfois l’étable et la saignée du cochon… On retrouve le goût du miel, du beurre sorti tout frais de la baratte, du pain, de l’huile de noix et des « soupes dorées » (le pain perdu) de l’enfance… On attrape le poisson à pleine main dans l’eau claire et froide de la rivière, entre les rochers… Les sapins, la lune, le vent sont comme des baromètres… ils annoncent ce qui va suivre : les peurs, les bagarres, les vengeances… mais aussi les farces, les bons mots, les chansons, les contes, les bourrées… et les amitiés fidèles, les amours vraies et contrariées, les soutiens indéfectibles… tout cela est dans Gaspard des Montagnes.

C’est « une histoire à cent histoires » disait Henri Pourrat. « Je suis parti d’un conte populaire, conte d’almanach, qui se retrouve dans toutes les provinces (J’en ai bien six ou dix versions) » : le conte de la main coupée .

Il disait aussi : « c’est une grande chose de nature, de paysannerie, d’émotion humaine. »Gaspard des Montagnes est régulièrement réédité par les Éditions Albin Michel. Il reste un moment marquant pour chacun de ses lecteurs. Outre le Prix littéraire duFigaro (décembre 1921), il a aussi reçu le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1931.

Les 100 ans de Gaspard sont l’occasion pour les membres de la Société des Amis d’Henri Pourrat d’intensifier, durant 3 années, leurs actions en direction de nouveaux futurs lecteurs et d’activer des partenariats institutionnels, pédagogiques et littéraires. »

« Gaspard des Montagnes est régulièrement réédité par les Éditions Albin Michel. Il reste un moment marquant pour chacun de ses lecteurs. Outre le Prix littéraire du Figaro (décembre 1921), il a aussi reçu le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1931.
Les 100 ans de Gaspard sont l’occasion pour les membres de la Société des Amis d’Henri Pourrat d’intensifier, durant 3 années, leurs actions en direction de nouveaux futurs lecteurs et d’activer des partenariats institutionnels, pédagogiques et littéraires. »

LE DÉCLIN DE LA SAUVAGINE

Extrait du journal Le Monde du 10 février 1970

Clermont-Ferrand. – Chaque année, à Montferrand – qui, après avoir été des siècles durant la cité voisine de Clermont et sa rivale, en est devenu un quartier, – est organisée une manifestation économique qui est, à coup sûr, une des plus anciennes d’Europe : la foire aux peaux de bêtes à fourrure, dite de la Sauvagine, dont l’origine remonte à l’époque médiévale.

Il fut un temps où les deux principaux marchés européens de la fourrure étaient la foire de Nijni-Novgorod et la Sauvagine de Montferrand. Celle-ci se déroule depuis des temps immémoriaux le vendredi précédant l’ouverture du carême : elle a donc eu lieu cette année vendredi dernier.

Cette manifestation, autrefois d’un haut relief, est loin d’avoir aujourd’hui l’ampleur de jadis. Sur les tréteaux dressés en arcs-de-cercle, sur la place de la Fontaine, les peaux de fouines, de putois, de blaireaux et de renards étaient amoncelées. Les transactions s’opéraient dans une atmosphère empuantie par les senteurs fauves des peaux séchées. Celles-ci étaient si tenaces que le vent d’ouest, toujours très vif, ne pouvait parvenir à les dissiper. Jadis, vendeurs et négociants étaient à pied-d’œuvre dès la veille de la foire et ils ne s’en retournaient généralement pas avant le lendemain. Les importants  » messieurs  » du négoce, souvent étrangers, reconnaissables à la traditionnelle blouse blanche protégeant leur costume de ville, représentaient pour l’hôtellerie locale une clientèle de choix

Le spectaculaire renouveau enregistré immédiatement après la guerre n’a pas eu de lendemain, et le déclin de la Sauvagine s’accélère. Le téléphone permet maintenant des transactions sans déplacement. L’apport des fourrures provenant des bêtes d’élevage est énorme, et le nylon a détrôné le poil des blaireaux dans la fabrication de l’accessoire de toilette du même nom. Il faut bien dire aussi que le piégeage compte de moins en moins d’adeptes :  » l’homme des bois « , à la fois trappeur et braconnier, grand expert dans la capture des bêtes à fourrure, est un personnage qui tend à disparaître.

Cette foire à la Sauvagine que j’ai bien connue n’existe plus depuis plusieurs dizaines d’années.

 

 

Vues d’Auvergne Bourbonnais Velay

Vues d’Auvergne est une série d’émissions thématiques dédiées à la région Auvergne. Mêlant vues aériennes et interviews menées par le journaliste Marc-Alexis Roquejoffre, chaque département est mis à l’honneur lors des différentes saisons.

(Si vous ne parvenez pas à ouvrir directement , passez par le moteur de recherches en indiquant « vues d’Auvergne et le sujet recherché »)

Le village de Salers par Vues d’Auvergne | J’aime mon …

Le Puy-en-Velay par Vues d’Auvergne | J’aime mon patrimoine

La Bourboule avec Vues d’Auvergne

La cathédrale de Clermont Ferrand

Vues d’Auvergne – La taillerie de Royat

Vues d’Auvergne – Le Viaduc de Garabit

Vues d’Auvergne – La Chaine Des Puys

Vues d’Auvergne – La Fôret de Tronçais

Vues d’Auvergne – Châtel Guyon

Vues d’Auvergne – La Chaise Dieu

Vues d’Auvergne – Vichy l’eau thermale

Vues d’Auvergne – Blavezy L’eau utile et protégée

Vues d’Auvergne – Le château de Bostz

Vues d’Auvergne – Les pistes Michelin et les sites de…

MARC Production – Émission Vues d’Auvergne au Chateau De Pontgibaud

Vues d’Auvergne, saison 2 – L’intégrale – YouTube

Vues d’Auvergne Saison 4 – YouTube

 Vues d’Auvergne – S5-E3 – Mont Mouchet – YouTube

Vues d’Auvergne – S5-E2 – Electrodrome Magnet – YouTube

Vues d’Auvergne – S5-E1 – Bel Horizon – YouTube

Vues d’Auvergne – S3-E5 – Le stade ASM, Marcel Michelin …

Vues d’Auvergne – S3-E4 – Châtel-Guyon, renaissance d’une …

Vues d’Auvergne – S3-E2 – Souvigny, haut lieu de l’histoire …

Vues d’Auvergne – S3-E1- La Chaise-Dieu, site casadéen et …

Vues d’Auvergne – S4-E4 – La Bourboule, ville d’eau dans le …

Vues d’Auvergne – Plans par drone au château de Saint Saturnin

 

 

 

 

 

 

 

 

Suivez les chroniques de l’Auvergne de Lyon !