Les Chroniques

DELICIEUX

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 Extrait de CANTAL – Le département

Délicieux, l’histoire du

1er restaurant du monde tournée dans le Cantal

Le Conseil départemental a choisi ces deux dernières années de placer le Cantal dans l’axe des caméras pour renforcer son image et son attractivité.

« Délicieux » nous ramène au XVIIIème siècle : un cuisinier est limogé par son maître. Il trouve le courage au contact d’une jeune femme étonnante de se libérer de sa condition de domestique et de proposer son savoir-faire directement au public en créant le premier restaurant du monde.

Troisième des films tournés dans le Cantal, « Délicieux » d’Eric Besnard, avec Gregory Gadebois, Isabelle Carré, Benjamin Lavernhe et Guillaume de Tonquedec sort le 8 septembre au cinéma.

En France sur 525 écrans, le Cantal envahit notamment la Capitale avec 79 salles à Paris/Périphérie et 24 intra muros ! Mais aussi la Belgique (31 salles), la Suisse et à suivre l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Scandinavie, Israël, les pays de l’Est, d’Asie et d’Afrique, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande.

C’est aussi l’obtention du label UGC, de l’affichage Paris et province, de la pub TV, sur les Réseaux Sociaux, dans les salles… L’équivalent de 800 000 € de publicité pour le département !
Un film tourné dans le Cantal dont nous pouvons tous collectivement être très fier. Nous remercions nos partenaires que sont la Fondation Crédit Agricole, le Comité Interprofessionnel des Fromages (CIF), le Label Rouge Salers et le Fonds commun de promotion touristique du Cantal géré par Cantal Destination qui nous accompagnent dans cette démarche.
TV, sport, cinéma… le Conseil Départemental sur tous les terrains
 (Re)voir la bande-annonce

Partage…

REVUE EUROPE ALEXANDRE VIALATTE

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ne manquez pas le dernier numéro de la REVUE EUROPE de septembre-octobre 2021, n°1109-1100 qui vient de paraître. Elle consacre sa couverture et 170 pages à Alexandre Vialatte.

 

Au sommaire de la Revue :

 

Denis WETTERWALD, Un grand témoin à l’humour chronique

Bernard CHAMBAZ, Des records de ricochets

Michel BESNIER, « Comme un arbre de Noël au milieu d’un salon bourgeois »

Béatrice COMMENGÉ, Le gai savoir d’Alexandre Vialatte

Jean DUTOURD, Alexandre le ténébreux, prince d’Auvergne et roi du Congo

Pierre JOURDE, À propos de Battling le ténébreux

François TAILLANDIER, La perplexité du brigadier

Hervé GAYMARD, Allons faire un tour chez Alexandre

Marie-Hélène RAYNAUD, Vialatte ou l’adolescence absolue

Fulvia DAL ZOTTO, Le mythe dans l’œuvre romanesque d’Alexandre Vialatte

Pierre d’ALMEIDA, Les métamorphoses du roman

Denis GROZDANOVITCH, Alexandre Vialatte ou la mélancolie sarcastique

Marianne SILBERFELD-BROUARD, La Vialattine cinquante ans après

Marie-louise AUDIBERTI, Alexandre Vialatte et Jacques Audiberti

Denis WETTERWALD, Le prophète étonné

Christian MONCELET, La musique dans l’œuvre de Vialatte

Alexandre VIALATTE, Adieu à ma jeunesse, Le petit garçon qui a perdu son âge, Égypte 38, Le baladin de la frivolité supérieure, Le boomerang de tante Rose

Inès VISSOUZE-de HAVEN, Alexandre Vialatte et l’art de vivre dans un « foyer épistolaire »

Christian DEDET, D’une Auvergne l’autre, Vialatte et ses amis

Michel CHRESTIEN, Quarante-quatre ans avec Alex

Marc-François BERNIER, Le maître de Pierre Foglia, dit « Foglia l’insolent »

Bernard JANNIN, Vialatte à 25 images seconde

Jérôme TROLLET, L’Association des amis d’Alexandre Vialatte

 

PRIX ARVERNE 2021

PRIX ARVERNE 2021 (extrait du Journal Le Progrès du 6 juin 2021)

PRIX ARVERNE 2021 (5)

VISITE DU PRINCE ALBERT DE MONACO

EXTRAIT DU SITE DU PALAIS PRINCIER DE MONACO
//23 Juillet 2021

Visite de S.A.S. le Prince dans l’Allier et le Puy-de-Dôme

Dans le cadre de Ses déplacements réguliers dans les territoires liés historiquement à Sa famille, S.A.S. le Prince Albert II s’est rendu le 15 juillet dans l’Allier et le Puy-de-Dôme.
Accueilli en milieu de matinée par le préfet de l’Allier, Jean-Francis Treffel, par le président du Conseil départemental, Claude Riboulet, et par le président de Vichy communauté, Frédéric Aguilera, S.A.S. le Prince s’est d’abord rendu à Abrest, afin de visiter l’usine Ligier, constructeur français de voitures sans permis et d’utilitaires électriques, qui équipe notamment la Poste de Monaco avec des véhicules électriques.
Le Prince Souverain a poursuivi ce déplacement à Effiat, dans le Puy-de-Dôme, où il a été accueilli par le Préfet Philippe Chopin, par Marc Carrias, maire de la commune, et par la population locale.
Après une cérémonie républicaine sur le parvis de la Mairie, en présence de nombreux élus régionaux et locaux, dont le président du Conseil départemental Lionel Chauvin, S.A.S. le Prince a dévoilé la plaque officialisant l’adhésion d’Effiat au réseau des Sites historiques Grimaldi de Monaco, car la famille Coiffier d’Effiat figure dans la lignée de Louise d’Aumont-Mazarin qui épouse, en 1777, le futur Prince Honoré IV.
Le cortège s’est ensuite dirigé vers l’église du village, où se situe la tombe du Maréchal d’Effiat, sur laquelle le Souverain s’est recueilli, avant d’aller visiter le château, grand projet architectural de l’illustre ancêtre de la famille, et aujourd’hui classé monument historique.
Guidé par le propriétaire des lieux, M. Hubert de Moroges, S.A.S. le Prince y a découvert l’histoire du Maréchal d’Effiat, ami de Richelieu et ministre du roi Louis XIII, dont la titulature princière a hérité des marquisats de Longjumeau et de Chilly, ainsi que de la baronnie de Massy.
Ce déplacement en Auvergne s’est conclu par une visite du musée « L’Aventure Michelin », où Son Altesse Sérénissime fut accueilli par Florent Menegaux, président du fabricant français de pneumatiques.

 

LA UNE DE LYON SPORT DU 15 JUIN 1905

COUPE GORDON BENETT LYON SPORT

 

 

LES MUSICALES D’ORCIVAL

MUSICALES D’ORCIVAL

Les concerts en 2021

(ou vousdrendre sur le site « Musicales d’Orcival )

ORCIVAL LES MUSICALES 2021

 

 

 

 

LE CHEMIN DES ESTIVES

AUVERGNE de LYON LE CHEMIN DES ESTIVES

AUVERGNAT DE LYON

En  juillet 2020 les exemplaires du journal  » l’ Auvergnat  de Lyon  » conservés à la Bibliothèque Nationale de France (BNF)  ont été mis en ligne :

 

L’Auvergnat de Lyon : Organe des enfants de l … – Gallica

Depuis une quinzaine d’années , en l’absence d’archives ,  et dans un légitime souci de connaître le passé d’Auvergne de Lyon , créée en 1889 , des recherches ont été entreprises à Lyon. A été notamment  interrogé le guichet du savoir de la Bibliothèque Municipale qui a reçu une réponse très fournie de Jean Luc de Ochandiano (à l’époque directeur de la bibliothèque de l’École Centrale à Écully) qui terminait son livre « Lyon un chantier limousin »et un tout petit peu  auvergnat.

Le document le plus ancien concernant Auvergne de Lyon en notre possession était alors de 1927 , qui est l’année de création de l’amicale Gergovia -les enfants du Puy de dôme-.

Il  contient les statuts adoptés par l’AG extraordinaire du 20 juin 1927 dans lesquels il est précisé que les membres actifs sont les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Creuse et de la Haute Vienne….et régions limitrophes ( la Haute-Vienne apparait,  la Haute-Loire disparait mais c’est une région limitrophe…..)  A sa création en 1889  Auvergne de Lyon regroupait les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Haute-Loire et de la Creuse. Monsieur Martial Paufique entrepreneur à Lyon , homme politique et principal fondateur de la « dépêche de Lyon « , d’origine creusoise , fût président de l’Auvergne durant quelques années.

De nouveaux statuts récents  font état des quatre départements de la région Auvergne (Bourbonnais Velay)  . Les Bourbonnais qui pourraient nous interroger seraient aiguillés sur les Bourbonnais de Lyon.

Rencontré en décembre 2007 JL de Ochandiano a donné un certain nombre de documents et conseils qui ont permis de poursuivre les investigations aux archives municipales à Perrache et aux archives départementales , d’abord rue Servient puis dans les modernes locaux de la rue Mouton-Duvernet.

Dans le même temps  était interrogée la Bibliothèque Nationale de France   pour éventuelle consultation du Journal lors de déplacements à Paris. Un appel téléphonique , le 29 novembre 2007 , d’une personne responsable du Service de la presse qui voulait en savoir plus sur nos motivations , signalait  que le journal « feuille de chou » ( le chou est important pour l’Auvergnat! ) était en très mauvais état  et ne pouvait être ni photocopié ni photographié et que consulter un document sur place n’était pas chose simple.  Sans doute convaincue par les motivations  (??)   , elle a finalement mis fin à l’entretien disant  » vous êtes contribuables ,  la BNF est là pour la sauvegarde du patrimoine, je vais demander la numérisation  les journaux archivés qu’un jour vous pourrez consulter à distance « , ce qui est donc possible depuis juillet.

Mais l’Auvergnat de Lyon est également conservé aux archives départementales de Lyon où il peut être consulté. Il est dans un état tout à fait convenable , sans doute parce qu’il sort peu de son carton .Plusieurs exemplaires ont été photographiés.

Le premier numéro de ce journal est daté du 31 décembre 1891 , le dernier numéro archivé est du mois d’ août 1898 . Dans Gallica ce numéro est  enregistré année 1903 .

Le numéro daté du 16 janvier 1891 , portant le numéro 2 ,  est en fait , semble-t-il celui du 16 janvier 1892.

Tous les numéros des années 1892 et 1893 ont été transmis , à l’époque ,  à la BNF  (et aux archives lyonnaises ) ainsi que deux numéros de 1898 (dont un enregistré sous la référence 1903) . Aucune nouvelle de l’Auvergnat de Lyon durant quatre ans , entre 1893 et 1898 et après 1898……

Doivent être  à l’origine de sa création les trois personnes qui  ont créé la société amicale « l’Arverne » qui a été autorisée par arrêté préfectoral du 14 janvier 1892, à savoir;

Antoine Daumas agréé près le tribunal de commerce de Lyon . Sauf erreur l’Auvergnat de Lyon avait son siège à son adresse . Il était président de l’Arverne .

Jean-Philippe TAILLANDIER , clerc de notaire et » journaliste ». Secrétaire de l’Arverne

Daniel SAVOUREUX  ( qui apparait sur les documents adtifs comme fondateur de cette société ) , banquier , tout naturellement  trésorier de l’Arverne ( « Réclame » pour la banque Savoureux en 4ème et dernière page du journal)

Cette société amicale  regroupait les originaires du Cantal ,du Puy de dôme et de l’arrondissement de Brioude en Haute-Loire. Le dossier des archives départementales la concernant  a été photographié ..

L’Auvergnat de Lyon dans son numéro 1 du 31 décembre 1891 dans la rubrique « notre programme »  fait référence à Auvergne de Lyon, « société fondée sous le haut patronage d’un philanthrope distingué » (Eugène Tallon) , et à l’Auvergnat de Paris.

Dans le numéro 1 de la 2ème série de la huitième année de juillet 1898 , dernier numéro archivé , en première page sous le titre « ad memoriam »  sont citées la société l‘Auvergne , la ligue auvergnate ,  et la société l’Arverne qui existait donc toujours à cette date . On ne trouve dans la presse lyonnaise (essentiellement le Salut Public) aucune annonce , aucun article concernant cette société et ses activités.

Je vous invite  à vous rendre sur le site pour consulter cet Auvergnat de Lyon qui vous donnera des nouvelles du pays , des biographies d’Auvergnats célèbres et des articles parfois surprenants.

Si vous y faites de belles découvertes n’hésitez pas à les partager.

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN

 

 

AUVERGNE ET PHILATÉLIE

AUVERGNE ET PHILATELIE MONTAGNES D'AUVERGNEAUVERGNE ET PHILATELIE VERCINGETORIXAUVERGNE ET PHILATELIE SAINT FLOURAUVERGNE ET PHILATELIE EGLISES ROMANES DU VELAYAUVERGNE ET PHILATELIE VICHYADL AU FIL DE LA SIOULE

FONTAINE BARTHOLDI ET PORTEURS D EAU

Journal LE SALUT PUBLIC du 28 septembre 1892

LYON ET LE RHONE
La Fontaine Bartholdi

Beaucoup de Lyonnais donnent aujourd’hui
pour but à leur promenade, la place
des Terreaux, pour y voir la fontaine Bartholdi.
Quoique de proportion un peu grande, vue
l’exiguïté delà place des Terreaux, cette
fontaine est d’un bel effet. C’est une oeuvre
d’art dans la bonne acception du mot, et la
ville n’a pas à regretter l’acquisition qu’elle
en a faite dans d’excellentes conditions de prix.
Seulement, cette fontaine n’a qu’un tout
petit tort, elle n’a pas d’eau. La mission
d’une fontaine est cependant d’en avoir ;
mais à Lyon — où, avec un fleuve et une
rivière, on ne devrait pas en manquer — on
est obligé de faire des économies ; et ce n’est
que pendant deux heures par jour qu’on peut
voir la fontaine Bartholdi avec ses cascades,
telle qu’elle doit être en un mot.
Cela nous rappelle une amusante caricature
de Cham. Elle représentait deux porteurs
d’eau — des Auvergnats, naturellement
— debout, avec leurs seaux à la main,
devant la fontaine Molière, rue Richelieu.
— Quéche que ch’était que che mochieu
Molière ? demande le premier.
— On m’a dit que ch’était un homme
d écheprit.
— Allons donc  il n’a pas cheulement
l’ècheprit de nous donner de l’eau.
La fontaine Bartholdi devait nécessairement
inspirer les poètes de notre ville ; seul
Sarrazin, c’est à ne pas y croire, est resté
muet. Un d’eux nous adresse une pièce dont
nous détachons le passage suivant, relatif à
l’inauguration :

Un peuple immense est accouru.
Sans rien savoir, on dit merveille;
Chacun croit avoir reconnu
Le fier Château-d’Eau de Marseille.
Le voile tombe vivement.
L’œuvre apparaît grande,, superbe ;
Mais il lui manque seulement
Les jets d’eau cascadant en gerbe.
Hélas ! c’est en vain qu’on attend
Que de la fontaine jaillisse
Le liquide tout écumant ;
Rien ne sort de chaque orifice.
Allons, les jets d’eau! clame-t-on.
D’un geste imposant le silence :

« Citoyens, leur dit Gailleton,
 Du calme et prenez patience ;
« L’été trop chaud, vous le savez,
« A fond a desséché la Saône ;
« Il n’en reste pas même assez
 Pour les chauds de vin dans le Rhône.
« .l’en ai prévenu Bartholdi ;
« C’est la preuve, mais sans réplique,
 Qu’il nous faut les eaux d’Annecy.
« Vive la République