Les Chroniques

EXPOSITION ANGELI POURRAT

A6 ANGELI StARS sans TC

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HENRI POURRAT

 

 

 

LYON mère des Provinces

LYON MERE DES PROVINCES

 

Vues d’Auvergne Bourbonnais Velay

Vues d’Auvergne est une série d’émissions thématiques dédiées à la région Auvergne. Mêlant vues aériennes et interviews menées par le journaliste Marc-Alexis Roquejoffre, chaque département est mis à l’honneur lors des différentes saisons.

#Salers Partez à la découverte de Salers, avec la jolie vidéo…

le puy en Velay

La Bourboule avec Vues d’Auvergne

La cathédrale de Clermont Ferrand

Vues d’Auvergne – La taillerie de Royat

Vues d’Auvergne – Le Viaduc de Garabit

Vues d’Auvergne – La Chaine Des Puys

Vues d’Auvergne – La Fôret de Tronçais

Vues d’Auvergne – Châtel Guyon

Vues d’Auvergne – La Chaise Dieu

Vues d’Auvergne – Vichy l’eau thermale

Vues d’Auvergne – Blavezy L’eau utile et protégée

Vues d’Auvergne – Le château de Bostz

Vues d’Auvergne – Les pistes Michelin et les sites de…

 

 

Ce que les contes nous disent HENRI POURRAT

EXTRAIT DU JOURNAL LA FRANCE CATHOLIQUE DU 23 JANVIER 2019

par Jean Domaize

mercredi 23 janvier 2019

Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a récemment remis à l’honneur les Fables de La Fontaine. On ignore qu’il est une autre œuvre plus proche de nous, plus facile et d’inépuisable richesse : Le Trésor des Contes, d’Henri Pourrat. à lire et à relire, pour les petits et les grands… En voici quelques clefs.

Il y a un trésor dans notre littérature. Il est peu connu. Et pourtant, très simplement, il s’annonce comme tel : Le Trésor des Contes d’Henri Pourrat. L’édition originale compte 13 tomes chez Gallimard, parus de 1948 à 1962 : trésor de 945 contes. Parce que ce sont des contes, on les croit destinés aux seuls enfants. Fâcheuse méprise : c’est une merveille pour les enfants, mais aussi pour les grands – comme les Fables.

Pour les enfants : c’est une œuvre qui leur apprend à lire et à écrire, qui les enchante et leur fait du bien. Peut-on en citer beaucoup d’autres dans la littérature du XXe siècle ? Pour les grands : le genre du conte a quelque chose de mystérieux. Il est lié à la parole, comme le mythe et la fable. D’elle il tient son origine et sa transmission ; par elle il remonte à la nuit des temps et recèle des secrets originels qui peuvent être des vérités.

On pense d’abord aux contes dits «  de fées  » ou contes merveilleux : des êtres, doués de pouvoirs magiques, transcendent la commune humanité et s’affranchissent des contraintes du réel. Ce genre de contes est rare. Onze seulement chez Perrault, contes du siècle classique, sages et policés. Il y en a beaucoup plus dans Le Trésor : peut-être un quart de l’ensemble. Les autres contes ne sont pas «  merveilleux  », ils touchent terre : contes de villages et de campagne, farces, bons mots, défis, paris, filouteries de foires, contes drôles dans la lignée des fabliaux. Mais aussi crimes des bois et des grands chemins, auberges sanglantes, contes de la peur et de la vengeance. Et rien n’est plus heureux que ce mélange de réel et de merveille, l’un et l’autre se faisant valoir tout à tour.

Ainsi faut-il en user avec Le Trésor des Contes. Il faut en multiplier les lectures. Une lecture, c’est un essai d’interprétation, comme pour un tableau : selon le point de vue, l’œuvre prend un sens nouveau, révèle des richesses cachées.

Le cahier annuel de la Société des amis d’Henri Pourrat (SAHP) vient ainsi de paraître, et il a pour titre Retour aux contes. Sous la responsabilité de Bernard Plessy, qui, dit-il, a appris à lire dans Les contes de la bûcheronne, c’est une excellente introduction à ce Trésor. Un texte éblouissant de Victor-Henry Debidour y montre les pouvoirs de l’homme qui sait conter – comme Homère à l’origine. Annette Lauras, la fille d’Henri Pourrat, raconte aussi la genèse du Trésor, telle qu’elle en fut témoin avec son frère Claude. À la suite de quoi, Bernard Plessy propose une «  lecture  » chrétienne des Contes, inspirée par H. Pourrat lui-même. Dans la Note initiale du premier volume, il semble se contredire. Ces contes, dit-il, ne sont pas tout chrétiens (première rédaction : pas tellement chrétiens). Trois lignes plus loin : «  si chrétiens pourtant  ». Sous une plume aussi maîtrisée que la sienne, que peut bien cacher cette volte-face ?

Les deux premiers chapitres de ce cahier explorent le cadre des contes. D’abord leur relation à l’espace par l’étude des comparaisons – un grand nombre est emprunté à la religion. Puis au temps, par l’étude du calendrier de l’année paysanne – toutes les références sont liturgiques, grandes fêtes et fêtes des saints. C’est une évidence : les contes tournent autour du clocher de la paroisse. Sont-ils chrétiens pour autant ? Non, certes. À l’image de la condition humaine, ils ne sont pas épargnés par le mal. Le troisième chapitre en montre les racines. Racine païenne d’abord : le Destin prive l’homme de toute liberté – c’est une source du tragique grec. La baguette de la fée, fille du Destin, en est l’image : elle jette le sort. Racine chrétienne : le Diable, moins spectaculaire, plus insidieux. C’est un ennemi de l’intérieur, il a investi le cœur de l’homme. Si les contes montrent les racines du mal, ils sont inépuisables sur ses effets. Le quatrième chapitre en décline toutes les manifestations, en remontant aux origines : un charbonnier et sa charbonnière, mis à l’épreuve par le roi, désobéissent comme Adam et Ève, un frère jaloux s’en prend à son frère comme Caïn. Les sept péchés capitaux (ou mortels) étaient le meilleur moyen d’en faire le triste inventaire : ils y sont tous.

«  Car ce monde est un monde de sang  », écrit Pourrat dans la belle his­toire de «  La Dame à la biche  ». Mais dans «  Le petit berger de moutons  », une autre voix répond, et c’est encore la sienne : «  Nous ne sommes pas de ce monde.  » Alors s’ouvre le chapitre de «  La Bonne Nouvelle  ». Dieu a voulu retrouver ses enfants perdus, et il leur a donné le moyen de revenir à Lui. Le Trésor n’est pas un catéchisme, mais cette nouvelle y est bien présente. Le jour où l’on a sonné l’angélus, les fées ont disparu, et maintenant c’est l’ange qui vole par les chemins. Le Destin a perdu son pouvoir ? Mais le Diable a conservé le sien. Alors les contes rappellent, en les mettant en œuvre, que les sacrements (sept comme les péchés capitaux) sont là pour nous délivrer du Mauvais. Voyez l’admirable conte des «  Enfants sans baptême  ».

À l’angélus et aux sacrements s’ajoutent les «  Bonnes Puissances  » du chapitre suivant. Ce sont les saints, ce sont les anges, c’est Notre-Dame. Saints de La Légende dorée, saints de France, saints des campagnes, saints de la Toussaint : c’est une grande partie de l’œuvre de Pourrat. Dans les contes, ils sont chez eux, car ils sont chez nous, de notre race pour parler comme Péguy.

Et au-dessus des saints et des anges, il y a Notre-Dame, avec «  Le clerc Théophile  » ou «  Le Jongleur de Notre-Dame  » (dans le conte il se nomme le Péquelé), ou tout proches de nous avec «  La Mongette  » ou «  La bergère muette  ».

Les contes sont à l’image de ce monde : il y a le mal, il y a le bien, tant de mal pour si peu de bien. L’œuvre d’Henri Pourrat pose ce qu’il appelle «  la grande question  ». Quel est le sens profond de tout ce qui existe ? Il n’est pas philosophe. Ni théologien. Il est homme de vision, qui naît de l’observation de la nature. Il voit qu’en elle tout monte, du minéral au végétal, du végétal à l’animal, de l’animal à l’homme – à l’âme. Que tout remonte : il y a eu la chute, mais la Création est restée fidèle. Elle donne l’exemple : des trois règnes elle se hausse vers le Règne. Et Pourrat voit aussi que l’homme qui suit le mieux cet exemple c’est le paysan, parce qu’il n’a pas rompu avec elle, qu’il la sert dans l’effort et la confiance, et qu’ainsi il monte avec elle.

Une seule citation parmi beaucoup d’autres : «  Car, oui, pour du vrai bon monde de campagne, il n’y a de fierté ni d’aise plus grandes que de tirer de peine qui l’on trouve dans la peine. Être chrétien, c’est cela : rien n’est plus beau sur terre.  » En est-il des signes particuliers dans Le Trésor ? Bernard Plessy en voit deux. D’abord la notion de «  haute chrétienté  » – qui n’est pas nostalgie d’une époque historique plus ou moins mythique, mais l’expression de la vie chrétienne quand elle touche à la perfection. Et les «  grandes mœurs  » qui en sont le fruit, aussi bien chez les petites gens que dans les grands domaines : que l’on songe aux «  Escures d’Anne-Marie Grange  ».

Voilà donc la révélation. Nous cherchions à louvoyer d’un terme à l’autre de l’apparente contradiction. Le secret, c’est de monter de l’un à l’autre. Beaucoup de contes sont loin d’être chrétiens, la plupart ne le sont pas tellement. Quelques-uns le sont pleinement. Élisabeth Leseur dit que toute âme qui s’élève élève le monde. Reprenons son mot : tout conte qui s’élève élève Le Trésor. Les contes sont bien «  un monde de sang  ». Mais il suffit qu’en un seul d’entre eux monte une âme de lumière pour que ce monde s’illumine de grâce.

C’est une lecture. Ainsi résumée, elle est ingrate, car son agrément vient des innombrables exemples qui donnent envie d’aller les retrouver dans les contes d’où ils sont tirés – et de savoir la suite ! Il est d’autres lectures possibles. Les contes sont inépuisables. C’est, dit Pourrat, «  la vie à mille chapitres de tout le vieux peuple d’Occident  ».

 

 

La mère FILLIOUX

La Mère FILLIOUX – Portrait – Les Halles de Lyon

 

PRÉSENCE D’ALBERT MONIER DANS LA LITTÉRATURE

Le mardi 8 août 2017 à Chanterelle , commune natale d’Albert MONIER , passionnante conférence  » Présence d’Albert Monier dans la littérature  » organisée par l’association Albert Monier. Devant une centaine de personnes plusieurs intervenants de grande qualité  ont évoqué la relation photographie-littérature illustrée par ce grand photographe humaniste dans diverses œuvres et les liens d’amitié qui l’unissaient à Henri  Pourrat , Marie-Aimée Méraville et Pierre Moussarie.

 

ALBERT MONIER montage

ALBERT MONIER CHANTERELLE 8 AOÛT 2017

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AUVERGNAT ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT-JEAN

TEXTE EXTRAIT DE

Thèse sur les horloges astronomiques – ENS de Lyon

AUVERGNE ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT JEAN

 

 

 

 

 

SAINT VERT

EXTRAIT de l’excellent site  Histoire de Saint-Vert
de Frédéric CHALLET , maîtrise d’histoire Université Clermont II
Situation administrative : Du XVIe au XVIIIe siècle, Saint-Vert se trouvait dans la généralité de Riom et, sur le plan fiscal, dans l’élection d’Issoire. Depuis la Révolution, Saint-Vert appartient au département de la Haute-Loire.Situation religieuse : La paroisse de Saint-Vert a fait partie successivement de trois diocèses, celui de Clermont jusqu’en 1317, puis celui de Saint-Flour jusqu’à la Révolution et enfin celui du Puy.Patrimoine : L’église de Saint-Vert est inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1993. Sur la façade sud, munie de trois contreforts, des modillons sculptés, représentant des têtes d’hommes et de chevaux, sont disposés à intervalles réguliers entre les dalles d’une corniche dont il ne reste que des fragments correspondant au niveau de la toiture originelle : la nef a été surélevée. Le chevet a également été rehaussé : la partie basse, pentagonale, se termine par une corniche à simple mouluration, la partie haute est semi-circulaire. L’église a peut-être été surélevée dans un but défensif, donnant naissance à des combles hauts percés d’étroites ouvertures, constituant un étage de défense. Sur la façade nord, on remarque la présence de deux archères canonnières. Une tourelle abritant un escalier de pierre en colimaçon donne accès au clocher. Situé entre le chevet et la nef, il est rectangulaire et accueille trois cloches. Il est percé de six baies cintrées garnies d’abat-sons. On accède à l’intérieur de l’église par un portail roman composé d’un arc cintré reposant sur des colonnes à chapiteaux sculptés. La nef romane du XIIème siècle est la partie la plus ancienne de l’édifice. Elle est couverte d’une voûte en berceau renforcée à chaque travée par des doubleaux. Le choeur et la chapelle latérale, voûtés d’ogives, datent du XVème siècle. Le chevet en hémicycle est éclairé par deux baies gothiques étroites et allongées. La chapelle latérale est dédiée à Notre-Dame de Pitié. Elle est percée d’une baie à remplage gothique et s’ouvre sur la nef par un arc brisé. Elle porte les armes d’Antoine de Vissac (de gueules, à trois pals d’hermine), infirmier de La Chaise-Dieu et prieur de Saint-Vert en 1474, et de sa mère Marguerite d’Apchon (d’or, à six fleurs de lis d’azur). Le choeur renferme une chaire à prêcher en bois sculpté datant du début du XVIème siècle. Classée depuis 1904 et transformée il y a quelques années en dessous d’autel, il s’agit peut-être à l’origine d’un panneau de stalle de l’abbatiale de La Chaise-Dieu. Elle est ornée de coquilles Saint-Jacques, insigne des pèlerins se rendant à Compostelle, et porte en outre les attributs (la mitre, la crosse et l’étole) et les armoiries (d’azur, à cinq fusées d’argent posées en fasce) de Jacques de Saint-Nectaire, abbé de La Chaise-Dieu de 1491 à 1518. On sait qu’il se distingua par son goût pour l’art et sa libéralité à l’égard de l’abbaye. Son blason, sculpté dans la pierre, est présent à divers endroits dans le village de Saint-Vert. Une enceinte entourait jadis une partie du village de Saint-Vert afin de protéger du pillage la maison prieurale (une maison forte) et l’église. Deux tours rondes munies de meurtrières et reliées par une muraille sont aujourd’hui le dernier vestige de cette enceinte. Cet appareil défensif devait permettre de faire face à la menace que constituaient les routiers (hommes d’armes momentanément sans embauche et vivant sur le pays) pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), puis les troupes protestantes au cours des guerres de Religion du XVIème siècle. Un sergent appartenant au seigneur de Châteauneuf-du-Drac était chargé de garder la paroisse et ses habitants, l’église et ses biens. Le château de Saint-Vert fut légué par les Châteauneuf-du-Drac à l’abbaye de La Chaise-Dieu au XIVème siècle, puis rebâti à la fin du XVème siècle. Cette vaste maison prieurale fortifiée devint, sous la Révolution, la propriété de Claude Champanhac, alors curé de Saint-Vert. Le bâtiment a été acheté par la commune en 1869 pour y établir l’école de garçons, la mairie, ainsi que le logement de l’instituteur, du curé et de son vicaire. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1921, un incendie a dévasté le château dont il ne subsiste aujourd’hui qu’une partie abritant notamment un grand escalier à vis en granit.


Saint-Vert vient de Sanctus Verus. Deux saints Verus ont été évêques du diocèse de Vienne (en Dauphiné), l’un au IVème siècle et l’autre au VIème siècle. Le latin Verus signifie vrai, véritable.

Régis Vigouroux, curé de Saint-Vert de 1907 à 1929, nous apprend (Arch. dép. Haute-Loire, V dépôt 22) qu’il existe dans l’église de Saint-Vert une relique, minime, de saint Verus donnée par l’archiprêtre de Saint-Paulien à Pierre Fargier, curé de Saint-Vert de 1887 à 1892, et authentifiée par un certificat (“ex ossibus sancti Veri martyris”) délivré par l’évêque du Puy, Monseigneur Le Breton (évêque du Puy de 1863 à 1886).

Pourquoi saint Verus a-t-il donné son nom à Saint-Vert ? Robert de Turlande, avant de fonder l’abbaye de La Chaise-Dieu, en 1043, a été chanoine du chapitre Saint-Julien de Brioude. Julien était un soldat romain en garnison à Vienne. Converti au christianisme et sentant la persécution venir, Julien se réfugie en Auvergne. Mais il est rejoint par des soldats envoyés à sa poursuite. Il est décapité en 304 près de Brioude. Les bourreaux rapportent sa tête à Vienne. Les chrétiens de Vienne placent la tête de Julien dans un tombeau. Le corps de Julien est enterré à Brioude. Un pèlerinage se développe sur sa sépulture. Ce pèlerinage prend vite une grande ampleur. Les liens qui unissent, au Moyen-Age, Vienne et Brioude, et l’appartenance du fondateur de l’abbaye de La Chaise-Dieu au chapitre Saint-Julien de Brioude peuvent expliquer qu’au moment de donner un nom au domaine ou à la paroisse de Saint-Vert, les moines de La Chaise-Dieu aient songé à un évêque du diocèse de Vienne, en l’occurrence saint Vérus.

Dans les textes, le nom change au fil du temps et selon la personne qui tient la plume. Ainsi trouve-t-on Villa Sancti Veri (vers 1260), Prioratus Sancti Veri (1291), Saint-Ver (1379), Saint-Vée (1398), Saint-Voir (1401), Sainct-Vairn (1614), Saint-Ver (1700), Saint-Vairt (1734), Saint-Vert (1761), Vert-les-Eaux (1793). La liste n’est pas exhaustive.

ADL SAINT VERT

PONT FOURVIERE – CROIX ROUSSE

AUVERGNE ET LYON PONT MONUMENTAL

 

Concernant le fameux pont Fourvière -La Croix Rousse , il est vivement conseillé de visiter les sites ci-dessous

nVE. Jean dL-A-JR-ET – Bibliothèque municipale de Lyon

qui n’avait – Lyon

PONT MONUMENTAL

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QUELQUES INFORMATIONS SUR LES CLARET

Jean Claret père est né en 1836 à Chambéry – la Savoie n’était pas encore française – et décédé en 1907 à Clermont. Il est devenu entrepreneur de travaux publics après plusieurs années sur les routes du compagnonnage. Son chef d’oeuvre : la charpente de l’église de Voiron en Isère.

Sa vie est celle d’un constructeur infatigable . Parmi ses réalisations, entre autres  : les travaux fluviaux sur le Rhône , la Saône et la Loire, les bâtiments de l’exposition universelle de Lyon , les lignes de tramway parisien et de plusieurs villes de France.

On lui doit l’achèvement du premier tramway électrique de France à Clermont , en 1888 .

En 1895 il construit sur la Dordogne le barrage de La Bourboule qui sera ainsi l’une des premières villes éclairées à l’électricité. Dans la même ville il réalise un tramway qui ne vivra que quelques années et en 1896 son bureau d’étude conçoit un funiculaire – de Charlanne – toujours en activité……….

Le petit train à vapeur et crémaillère du Puy de dôme , sur 14 kms de la place Lamartine à Clermont jusqu’au sommet à 1465 mètres est sa dernière réalisation . Il décéde quelques mois après l’ouverture la ligne.

Jean Claret fils est né à Annecy en 1867 et décédé à Clermont en 1953. Il a été formé par son père.

De 1907 à 1925 il est administrateur de la compagnie concessionnaire du train du Puy de dôme. Il s’aperçoit très vite que cette compagnie ne peut survivre et en administrateur avisé il organise le passage du rail à la route.

A sa mort il est à la tête d’une importante entreprise de transports urbain.

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Le petit train du Puy de dôme a vécu moins de 20 ans supplanté par l ‘automobile en plein essor. Mais depuis quelques années l’automobile polluante , envahissante , dangereuse , est interdite d’ascension et c’est le Panoramique des dômes qui a pris le relais ne partant que du pied du volcan.

Le tramway clermontois qui desservait toute la ville , et au delà, a été supprimé en 1956 , remplacé par des lignes de bus. Et , en 2006 , le tramway a refait son apparition , sur pneus (Michelin ) et sur une unique ligne.

N D DE PEGROS – MUSEE SAINT PIERRE

Notre-Dame de Pegros – lieux sacrés