Les Chroniques

CLERMONT EN 2030

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NOTRE DAME D’ORCIVAL

Entre les Monts Dôme et les Monts Dore (dans l’Ouest de l’Auvergne), la basilique de Notre-Dame d’Orcival s’élève au milieu de petites maisons aux toits de lauze depuis le XIIe siècle. À l’origine de la construction de ce monument roman classé au titre des monuments historiques, une statue de la Vierge Marie dont la légende prétendait qu’elle avait été sculptée par les mains de saint Luc.
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DAUPHINÉ D’AUVERGNE

 

Branche des barons de La Tour du Pin et dauphins de Viennois, éteinte en 1355

 

Au cours des XIe et XIIe siècles la maison de la Tour se tailla une importante baronnie sur la rive gauche du Rhône qui s’étendait approximativement des rives du Guiers jusqu’à Bourgoin (actuellement Bourgoin-Jallieu) et Crémieu  et comptait, à l’époque d’Albert III, près de 80 bourgs et châteaux. Cet ensemble, connu sous le nom de « Terre de la Tour », était pour l’essentiel tenu en franc – alleu par les sires de la Tour qui ne reconnaissaient donc que l’autorité (assez théorique) des souverains du Saint-Empire Romain. L’historien Nicolas Chorier cite d’ailleurs les sires de la Tour parmi les principaux barons du Dauphiné et souligne leur rang et leur puissance5. C’est cette famille qui donna quatre dauphins de viennois de 1282 à 1349 date de la vente du dauphiné Viennois à la couronne de France.

Filiation 

  • Albert II (1176 – 1226), dont le nom et les armes figure dans la première des salles des croisades du château de Versailles épouse Marie, fille de Robert IV dauphin d’Auvergne (V 1150 – 1234 ) Comme son père, il participe à la troisième croisade et fait des La Tour du Pin des hauts et puissants seigneurs. Il a plusieurs enfants dont :
  • Albert III (1202 – †1259), sire de la Tour-du-Pin, sénéchal du royaume d’Arles , épouse en 1225 Béatrix dame de Coligny .
  • Humbert : il hérite des baronnies de La Tour et de Coligny après le décès de Béatrice et de son frère Albert.
  • Armes des dauphins d’Auvergne : d’or au dauphin pâmé d’azur.index

 

Le Dauphiné d’Auvergne, est une région historique et une ancienne principauté féodale d’Auvergne.

Elle est composée de deux grandes zones géographiques : Une première septentrionale en forme de croissant part de Crocq , en creuse , pour rejoindre le sud des Combrailles autour de Pontgibaud d. La seconde partie s’étend au sud du département du Puy de Dôme entre les massifs des Monts Dore , du Cézallier et le Val d’Allier , abritant une série de plateaux volcaniques, entaillés par des rivières au cours torrentiel qui vont se jeter dans l’Allier. Au fil des siècles, profitant des escarpements rocheux ou d’une exposition au midi, châteaux, églises et villages se sont perchés ou blottis, développant autour d’eux des paysages de terrasses pour accueillir vergers et vignobles.

 

Histoire

Carte du Dauphiné d’Auvergne au XIIIe siècle.Dauphiné_d'Auvergne

 

Ces terres portaient au Moyen -âge le nom de Dauphiné d’Auvergne. Celui-ci naquit au milieu du XII ème siècle , à la suite d’une division du Comté d’ Auvergne au cours de laquelle Guillaume VII le jeune , héritier légitime du comté, n’obtint que ce petit territoire.

Son fils, Robert Ier , portait le second prénom de Dauphin. Celui-ci, en usage dans la famille des Comtes d’ Albon et de Viennois , fut introduit dans celles des comtes d’Auvergne par un mariage entre ces deux familles. Très rapidement, Robert Ier et ses descendants vont transformer ce prénom en titre de dignité féodale et porter le cétacé homonyme sur leurs armoiries.

Les Dauphins s’installèrent à la fin du XIIe siècle, et pour plus de deux cents ans, au cœur de leurs terres, au château de Vodable .

 

 

 

MAURICE BUSSET LA GUERRE DES AIRS

Clermont cette exposition était à voir absolument jusqu’au 12 janvier 2019

EXTRAIT DE LECTURA PLUS

Pour le Centenaire de 1918, la Bibliothèque du Patrimoine propose au public une exposition sur la dimension aérienne de la Grande Guerre à partir d’estampes, dessins et autres documents d’archives de l’artiste clermontois Maurice Busset, dont elle a pu acquérir fin 2016 des carnets de croquis et des travaux préparatoires pour ses gravures et tableaux.

 Peintre et graveur de formation, le clermontois Maurice Busset (1879-1936) fut un témoin de premier plan du premier conflit mondial, nul autre n’ayant représenté de manière aussi aiguisée et dramatisée la « guerre des airs » qui se joua dans le ciel européen. Mobilisé dans l’observation aérienne, sergent mécanicien puis adjudant aviateur, il devint en 1918 peintre militaire du musée de l’Aéronautique. Travailleur acharné, il réalisa et accumula des centaines de relevés, croquis et dessins préparatoires à ses peintures, dont le musée de l’Armée à Paris conserve plusieurs toiles majeures.
La bibliothèque du Patrimoine dévoile une sélection d’œuvres de l’artiste sur le thème de l’aviation militaire, à travers les croquis et dessins – exécutés sur le Front – extraits de ses carnets, et ses estampes publiées après-guerre dans les recueils En avion. Vols et combats et Paris bombardé. L’exposition intègre un volet numérique permettant au public de consulter et de s’approprier les documents présentés partiellement dans l’exposition.

Cette exposition bénéficiait du label « Centenaire de la Grande Guerre » attribué par la Mission inter-ministérielle pour le Centenaire de la Première Guerre Mondiale.

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numelyo – bibliothèque numérique de Lyon

 

 

PHILATÉLIE EN AUVERGNE

L’AUVERGNE EST CENTRALE

par Paul Vialatte

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PHILATÉLIE EN AUVERGNE

AU FIL DE LA SIOULE par Paul VIALATTE

ADL AU FIL DE LA SIOULE

 

 

 

 

 

AUVERGNAT ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT-JEAN

TEXTE EXTRAIT DE

Thèse sur les horloges astronomiques – ENS de Lyon

AUVERGNE ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT JEAN

 

 

 

 

 

AUVERGNE ET PHILATELIE

AUVERGNE ET PHILATELIE EGLISES ROMANES DU VELAYAUVERGNE ET PHILATELIE MONTAGNES D'AUVERGNEAUVERGNE ET PHILATELIE SAINT FLOURAUVERGNE ET PHILATELIE VERCINGETORIXAUVERGNE ET PHILATELIE VICHY

EUGENE TALLON – AUVERGNE DE LYON

Voici quelques informations sur le fondateur de la société L’AUVERGNE DE lYON .

Charles , Genest , Eugène TALLON ,  est le  philantrope distingué dont il est question à la« une » du premier numéro de l’Auvergnat de Lyon à la rubrique « notre programme ». (voir ci dessous  )

Fondateur et premier président de la société « l’Auvergne de Lyon » , Eugène Tallon est né le 21 mars 1836 à Riom. Il était le fils d’Annet tallon , avocat principalement d’Assises , qui abandonna sa charge lorsqu’il fût élu maire de Riom.

IL se fit inscrire au barreau de Paris où il avait été reçu avocat, fut secrétaire de M. Victor Lefranc de 1857 à 1861, et revint comme avocat dans sa ville natale.

Il a épousé le 12 janvier 1865 Jenny Gabrielle de Peyramont fille d’un conseiller à la Cour de Cassation et sénateur de la Haute-Vienne .

Elu, le 8 février 1871, représentant du Puy-de-Dôme à l’Assemblée nationale, le 7e sur 11, par 47 185 voix (96 000 votants, 170 401 inscrits), il siégea au centre droit, parmi les orléanistes, fut secrétaire de la 2e commission des Trente, prit part à la discussion :
- sur la loi municipale,
- sur les impôts nouveaux,
- sur l’enregistrement.

Il déposa des rapports sur les travaux publics, sur le droit de pétition, sur l’organisation de l’Assistance publique, sur le travail des femmes et des enfants dans les manufactures, fut membre et secrétaire de la réunion Saint-Marc-Girardin, membre de la réunion Féray, signa (24 mai 1873) l’amendement Target qui mit Thiers en minorité, et, en février 1875, dans la discussion des lois constitutionnelles, proposa, sans succès, de former un Sénat de trois cents membres, dont un tiers élu par les conseils généraux, un tiers nommé par l’Assemblée, et un tiers désigné par le président de la République parmi les membres des corps électifs, de l’Institut, et les hauts fonctionnaires.

l a publié plusieurs documents notamment sur Cinq Mars et les origines de la presse sous Richelieu ainsi que des brochures sur la propriété littéraire.

Battu en 1876 il se retire de la vie publique , est radié du barreau et entre dans la magistrature comme avocat général à la Cour d’Appel de Lyon .

En 1878 il prononce le discours à l’audience de rentrée de cette Cour : «  les anciennes corporations et métiers d’art à Lyon ».

En 1890 il se fait asseoir et devient président de chambre  .

Comme l’indique le dictionnaire des Parlementaires français « il ne se désintéressait pas de sa petite patrie auvergnate puisqu’il représenta au Conseil général du Puy de dôme le canton de Manzat de 1871 à 1881 et de 1889 (année de création de la société l’Auvergne de Lyon )  à 1898

Il était chevalier de la légion d’honneur et officier de l’instruction publique

Il est décédé à Lyon le 24 novembre 1902 , sans doute à son domicile 2 rue Laurencin . Il avait perdu son épouse quelques années auparavant. Ses obsèques ont été célébrées à Lyon . Il a été inhumé au cimetière de Riom.

(Sources diverses : notamment  Bibliothèque Municipale de Riom , Dictionnaire des parlementaires ,archives dptales et mpales Rhône et Lyon)

 

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN