Les Chroniques

Vues d’Auvergne Bourbonnais Velay

Vues d’Auvergne est une série d’émissions thématiques dédiées à la région Auvergne. Mêlant vues aériennes et interviews menées par le journaliste Marc-Alexis Roquejoffre, chaque département est mis à l’honneur lors des différentes saisons.

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le puy en Velay

La Bourboule avec Vues d’Auvergne

La cathédrale de Clermont Ferrand

Vues d’Auvergne – La taillerie de Royat

Vues d’Auvergne – Le Viaduc de Garabit

Vues d’Auvergne – La Chaine Des Puys

Vues d’Auvergne – La Fôret de Tronçais

Vues d’Auvergne – Châtel Guyon

Vues d’Auvergne – La Chaise Dieu

Vues d’Auvergne – Vichy l’eau thermale

Vues d’Auvergne – Blavezy L’eau utile et protégée

Vues d’Auvergne – Le château de Bostz

Vues d’Auvergne – Les pistes Michelin et les sites de…

 

 

CLERMONT EN FLORIDE

CLIQUER SUR      Clermont, FL – la surprenante! – Le Soleil de la Floride

Legendary Locals of Lake County, Florida

Clermont

Best Backroads of Florida: The heartland

Clermont- Page 8 – Résultats Google Recherche de Livres

 

PHILATÉLIE EN AUVERGNE

L’AUVERGNE EST CENTRALE

par Paul Vialatte

ADL L AUVERGNE EST CENTRALE par PV

PHILATÉLIE EN AUVERGNE

AU FIL DE LA SIOULE par Paul VIALATTE

ADL AU FIL DE LA SIOULE

 

 

 

 

 

AUVERGNE ET PHILATELIE

AUVERGNE ET PHILATELIE EGLISES ROMANES DU VELAYAUVERGNE ET PHILATELIE MONTAGNES D'AUVERGNEAUVERGNE ET PHILATELIE SAINT FLOURAUVERGNE ET PHILATELIE VERCINGETORIXAUVERGNE ET PHILATELIE VICHY

1ER TRAMWAY ELECTRIQUE DE FRANCE

Le premier tramway électrique est mis en exploitation à Sarajevo (Empire austro-hongrois) en 1885, tandis qu’en Suisse, la première ligne (Vevey-Montreux-Chillon ) sur la Riviera vaudoise, est ouverte en 1888.

En France, il circule pour la première fois à Clermont-Ferrand en 1890 .

AUVERGNE TRAMWAY BD DE LA PYRAMIDE CLERMONT

Le « wattman » conduisait le tramway et un receveur – ou une receveuse – distribuait les tickets et actionnait une cloche-plafonnier pour annoncer le départ. Le 7 janvier 1890, les Clermontois se pressèrent en foule pour prendre, pour la première fois, leur tramway. Mis gratuitement, ce jour là, à disposition de la population, il déchaîna l’enthousiasme et aussi… quelque malveillance relatée le lendemain dans le Moniteur du Puy de Dôme : « De tristes personnages ont coupé toutes les courroies en cuir des vasistas de la voiture n°10 et les ont emportées ».

Et le retard devint un atout ! Les hésitations des décideurs, l’abandon successif des concessions avaient placé Clermont-Ferrand en retard par rapport aux autres villes de même importance en matière de transport collectif. Et c’est grâce à la ténacité et à l’audace d’un entrepreneur de travaux publics, Jean Claret, qui obtint en 1887 la rétrocession de l’exploitation du transport par tramway à Clermont-Ferrand, que les travaux ont pu être enfin engagés à la fin de l’année 1888. Le retard devint alors un atout, puisque, profitant des toutes dernières technologies, on décida sur sa proposition, d’utiliser la traction électrique par câble aérien, ce qui ne s’était encore jamais fait en France ! La première ligne joignait Montferrand à Royat avec un embranchement vers la gare P.L.M. par la rue de Châteaudun. Une deuxième ligne est ouverte en 1893, puis une troisième en 1895, une quatrième en 1912 et une cinquième en 1914. En 1922, une liaison Beaumont-Ceyrat est créée et, en 1928, une autre section entre la Barrière d’Issoire et Aubière.

AUVERGNE TRAMWAY A CHAMALIERES

 

Les passages du tramway étaient espacés de 3 à 6 minutes, la vitesse autorisée de 20km/heure. Certains wagons, appelés « baladeuses », étaient à clairevoie et ne fonctionnaient que l’été. En 1896, un voyageur payait 0,20F pour le trajet Jaude-Royat. Le tramway s’est arrêté en 1956, pour… laisser la place à l’autobus moderne qui s’imposait alors partout.

(Extrait de connaître Clermont )

Les Jean CLARET père et fils

Le nom du père est ,entre autres , lié à une grande réalisation clermontoise : le premier tramway électrique en France.

 

Jean Claret père (1836-1907). Le nom de Jean Claret reste indissociable au train du puy de Dôme. Cet entrepreneur de travaux publics est né à Chambéry le 1er mai 1836, à une époque où la Savoie n’est pas française. Après plusieurs années passées sur les routes du compagnonnage, il conclut sa formation par l’édification de la charpente de l’église de Voiron (Isère), son chef d’œuvre. Il mène ensuite la vie d’un constructeur infatigable qui laisse derrière lui une oeuvre considérable jalonnée de réalisations prestigieuses : les fossés d’enceinte de la ville de Lyon ; les travaux fluviaux sur le Rhône, la Saône et la Loire ; les bâtiments de l’exposition universelle de Lyon ; les lignes du tramway parisien, etc. Localement, on lui doit l’achèvement du premier tramway électrique de France (1888), à Clermont-Ferrand. Il édifie, en 1895, le barrage de la Bourboule, sur la Dordogne, ce qui permettra à la ville de figurer parmi l’une des premières éclairées à l’électricité. Le funiculaire de Charlannes à La Bourboule (1896) est également conçu par son bureau d’étude. La ligne de chemin de fer du puy de Dôme est son dernier grand ouvrage. Il décède quelques mois après l’ouverture de la ligne, en décembre 1907.

 

Jean Claret fils (1867-1953). Si c’est au père que nous devons la construction du train du puy de Dôme, c’est le fils, Jean Claret, qui est l’administrateur de la compagnie concessionnaire de 1907 à 1925. Né à Annecy le 8 novembre 1867, il apprend le métier au côté de son père. Quelques mois avant la disparition de celui-ci, il prend en main la direction de la société. Très rapidement il se rend compte qu’elle ne peut pas survivre telle qu’elle a été pensée au début du siècle. C’est un administrateur avisé qui saura adapter l’entreprise aux exigences de son époque en organisant le passage du rail à la route. À sa mort, en 1953, Jean Claret fils est à la tête d’une prospère entreprise de transport urbain.

AUVERGNE TRAMWAY ELECTRIQUE A ROYAT

 

 

 

EUGENE TALLON – AUVERGNE DE LYON

Voici quelques informations sur le fondateur de la société L’AUVERGNE DE lYON .

Charles , Genest , Eugène TALLON ,  est le  philantrope distingué dont il est question à la« une » du premier numéro de l’Auvergnat de Lyon à la rubrique « notre programme ». (voir ci dessous  )

Fondateur et premier président de la société « l’Auvergne de Lyon » , Eugène Tallon est né le 21 mars 1836 à Riom. Il était le fils d’Annet tallon , avocat principalement d’Assises , qui abandonna sa charge lorsqu’il fût élu maire de Riom.

IL se fit inscrire au barreau de Paris où il avait été reçu avocat, fut secrétaire de M. Victor Lefranc de 1857 à 1861, et revint comme avocat dans sa ville natale.

Il a épousé le 12 janvier 1865 Jenny Gabrielle de Peyramont fille d’un conseiller à la Cour de Cassation et sénateur de la Haute-Vienne .

Elu, le 8 février 1871, représentant du Puy-de-Dôme à l’Assemblée nationale, le 7e sur 11, par 47 185 voix (96 000 votants, 170 401 inscrits), il siégea au centre droit, parmi les orléanistes, fut secrétaire de la 2e commission des Trente, prit part à la discussion :
- sur la loi municipale,
- sur les impôts nouveaux,
- sur l’enregistrement.

Il déposa des rapports sur les travaux publics, sur le droit de pétition, sur l’organisation de l’Assistance publique, sur le travail des femmes et des enfants dans les manufactures, fut membre et secrétaire de la réunion Saint-Marc-Girardin, membre de la réunion Féray, signa (24 mai 1873) l’amendement Target qui mit Thiers en minorité, et, en février 1875, dans la discussion des lois constitutionnelles, proposa, sans succès, de former un Sénat de trois cents membres, dont un tiers élu par les conseils généraux, un tiers nommé par l’Assemblée, et un tiers désigné par le président de la République parmi les membres des corps électifs, de l’Institut, et les hauts fonctionnaires.

l a publié plusieurs documents notamment sur Cinq Mars et les origines de la presse sous Richelieu ainsi que des brochures sur la propriété littéraire.

Battu en 1876 il se retire de la vie publique , est radié du barreau et entre dans la magistrature comme avocat général à la Cour d’Appel de Lyon .

En 1878 il prononce le discours à l’audience de rentrée de cette Cour : «  les anciennes corporations et métiers d’art à Lyon ».

En 1890 il se fait asseoir et devient président de chambre  .

Comme l’indique le dictionnaire des Parlementaires français « il ne se désintéressait pas de sa petite patrie auvergnate puisqu’il représenta au Conseil général du Puy de dôme le canton de Manzat de 1871 à 1881 et de 1889 (année de création de la société l’Auvergne de Lyon )  à 1898

Il était chevalier de la légion d’honneur et officier de l’instruction publique

Il est décédé à Lyon le 24 novembre 1902 , sans doute à son domicile 2 rue Laurencin . Il avait perdu son épouse quelques années auparavant. Ses obsèques ont été célébrées à Lyon . Il a été inhumé au cimetière de Riom.

(Sources diverses : notamment  Bibliothèque Municipale de Riom , Dictionnaire des parlementaires ,archives dptales et mpales Rhône et Lyon)

 

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN

ICI COMMENCE L’AUVERGNE , ICI FINIT LA FRANCE – Col de Saint-Thomas

 

Le texte ci-dessous est extrait du site familial « groupement forestier du col de Saint Thomas ».

Il est signé René Barnérias qui faisait partie de la bande à l’origine de cette frontière .Sans doute en était-il même l’un des principaux meneurs avec son frère Maurice dit Nanou.

René , diplômé de l’école d’Horticulture de Versailles , a fait carrière……. dans l’Assurance , en qualité d’Agent général , à Thiers , prenant la succession de son père .

En parallèle Il fit également une carrière politique ; maire de Thiers , Conseiller général ,Conseiller régional , député de la circonscription Thiers-Ambert. .

J’avais partagé des crêpes avec avec lui en février 2011 , au col – versant français – dans sa chaleureuse maison , une huitaine de jours avant sa mort accidentelle en ce même lieu .

Les photographies ont été faites en août 2013 .

 

ICI COMMENCE L’AUVERGNE, ICI FINIT LA FRANCE

 

Frontière Franco Auvergnate ou pas ?
Non, a écrit le compétent historien régional Jean Canard.
Eh bien, il avait raison. Le panneau est devenu célèbre grâce aux médias mais aussi aux touristes qui surenchérissaient à qui mieux mieux quant à l’origine du texte.

Son succès fut tel qu’il fit la joie des collectionneurs qui l’enlevèrent une bonne dizaine de fois. Il a été à chaque fois remis en place.

Son origine date de l’été 1942. C’était l’occupation et si les adultes étaient inquiets, les ados ne l’étaient pas… La preuve…

Une vingtaine d’étudiants de Thiers – parmi eux les 2 frères Maurice (Nanou) et René Barnerias, NdlR – en pique-nique au Col St Thomas trouvèrent un sapin tombé, obstruant en partie la chaussée en terre battue et défoncée par les orages. Le passage ainsi réduit faisait un bornage naturel, d’où l’idée, non préméditée, d’en faire une douane. Il n’y avait plus qu’à signaler celle-ci par une pancarte. Un vieux panneau publicitaire fit l’affaire et un morceau de craie servit à l’inscription – plus tard, ils réalisèrent un panneau plus élaboré : cf photographie, NdlR.

A peine terminée, une camionnette à gazogène montant poussivement du côté Loire fut invitée par les « douaniers » à s’arrêter. Surpris le conducteur ne voulut pas participer au jeu. Visiblement paniqué, il accéléra pour dévaler côté Puy de Dôme. Les gamins médusés par son audace firent alors usage de leur révolvers à bouchons…

Peu de temps après, ils se retrouvèrent à la gendarmerie de Thiers pour de bonnes remontrances (un des gamins était fils d’un gendarme thiernois)…
Leur « victime » avait déclaré : « J’ai été attaqué au Col de St Thomas par des jeunes, sans doute d’un faux maquis. J’ai dû foncer dans la descente au risque d’avoir un accident et j’ai dû zigzaguer pour éviter les balles ».

La pancarte est toujours en place. Elle intrigue les touristes qui se demandent pourquoi cette frontière : ils font les suppositions les plus étranges.

René Barnerias

NdlR : la pancarte actuelle est moins naturelle et spontanée que celles réalisées par les auteurs originels. La citation a par ailleurs été modifiée (ajout du « Forez »).

En août 2013 le panneau en place était un reproduction agrandie de la très diffusée  carte postale de Debaisieux.
On franchit le col quand on va de Roanne à Clermont via Saint Just en Chevalet (Loire) et Chabreloche (Pdd) . On y trouve une construction :  l ‘auberge du refuge située sur la commune d’Arconsat (Pdd) dirigée depuis une cinquantaine d’années par un valdotain ….
Le fameux panneau , lors de l’unique passage du général de Gaulle en ce lieu , avait été enlevé par le service d’ordre.
  

AUVERGNE  COL SAINT THOMAS

 

AUVERGNE REGION 2013 08 17 COL SAINT THOMAS

LA RUE D’AUVERGNE A LYON

Extrait du site Rues de Lyon

que nous invitons vivement à visiter

Dans le deuxième arrondissement , la rue d’Auvergne est une courte rue droite, orientée nord sud, entre la rue Sainte Hélène et la place Ampère .

De part et d’autre, c’est un alignement de maisons anciennes, plutôt austères , de hauteurs disparates , dont le coté cossu ne transparaît que par la qualité des portes et la taille des portails d’entrée.

L’immeuble du n°12 est un peu plus décoré avec une tête terrible pour en défendre l’entrée.

Bernard comte d’Auvergne domina peu d’années Lyon et sa région jusqu’en 886, date à laquelle Boson reprit Lyon.Robert d’Auvergne fut archevêque de Lyon de 1227 à 1234. Charles II Bourbon, duc de Bourbonnais et d’Auvergne, né en 1434, mort en 1488 fut à son tour archevêque et cardinal.Robert d’Auvergne était archevêque en 1316 lors de l’élection de Jean XXII à Lyon.Guy de Boloigne était comte d’Auvergne, il est devenu cardinal de Lyon en 1342.La commanderie à Saint Georges a été le siège du grand prieuré d’Auvergne, le chapitre s’y tenait tous les ans jusqu’à la révolution.Henri Oswald de la Tour d’Auvergne a été abbé d’Ainay et Cardinal, il est mort le 2 mai 1758. C’est lui le seul dédicataire, en 1738, il a vendu les terrains permettant de tracer la rue d’Auvergne.

L’Auvergne est voisine , à l’ouest , de Rhône Alpes. L’étymologie de sa ville principale, Clermont est sensiblement la même que celle de Lugdunum, colline lumineuse.

Dans l’antiquité, le quartier était celui des entrepôts, on y a trouvé une mosaïque romaine.Au moyen âge, il était occupé par les jardins de l’abbaye d’Ainay.Aux 17e et 18e siècles il y a eu une prison à l’angle de la rue Sainte Hélène.La rue a été tracée en 1738 sur les terrains vendus par l’abbaye.Au n°6, une plaque indique la maison où le poète Charles Baudelaire a vécu de 1832 à 1836.On y trouve divers commerces.

 

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