Les Chroniques

MAURICE BUSSET « LA GUERRE DES AIRS « 

A Clermont une exposition à voir absolument jusqu’au 12 janvier 2019

EXTRAIT DE LECTURA PLUS

Pour le Centenaire de 1918, la Bibliothèque du Patrimoine propose au public une exposition sur la dimension aérienne de la Grande Guerre à partir d’estampes, dessins et autres documents d’archives de l’artiste clermontois Maurice Busset, dont elle a pu acquérir fin 2016 des carnets de croquis et des travaux préparatoires pour ses gravures et tableaux.

 

Peintre et graveur de formation, le clermontois Maurice Busset (1879-1936) fut un témoin de premier plan du premier conflit mondial, nul autre n’ayant représenté de manière aussi aiguisée et dramatisée la « guerre des airs » qui se joua dans le ciel européen. Mobilisé dans l’observation aérienne, sergent mécanicien puis adjudant aviateur, il devint en 1918 peintre militaire du musée de l’Aéronautique. Travailleur acharné, il réalisa et accumula des centaines de relevés, croquis et dessins préparatoires à ses peintures, dont le musée de l’Armée à Paris conserve plusieurs toiles majeures.
La bibliothèque du Patrimoine dévoile une sélection d’œuvres de l’artiste sur le thème de l’aviation militaire, à travers les croquis et dessins – exécutés sur le Front – extraits de ses carnets, et ses estampes publiées après-guerre dans les recueils En avion. Vols et combats et Paris bombardé. L’exposition intègre un volet numérique permettant au public de consulter et de s’approprier les documents présentés partiellement dans l’exposition.

Cette exposition bénéficie du label « Centenaire de la Grande Guerre » attribué par la Mission inter-ministérielle pour le Centenaire de la Première Guerre Mondiale.

 

Informations pratiques

Du lundi 5 novembre au samedi 12 janvier 2019 à la Bibliothèque du Patrimoine de Clermont Auvergne métropole (lien url).
 
  • En écho à l’exposition, le concert Veillée imaginée est organisé le jeudi 15 novembre à 18h00.
    Ce concert est donné par trois musiciens nourris d’influences musicales variées : Béatrice Berne (clarinettes), Matthias Collet (guitare), Patrice Rix (vielle à roue et accordéon diatonique) vont vous faire revivre une veillée auvergnate au rythme des musiques traditionnelles du Massif Central.
    Une projection d’œuvres de Maurice Busset et de Victor Fonfreyde plongera le public dans l’ambiance !

 Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

 

Bibliothèque du Patrimoine de Clermont Auvergne Métropole
17, rue Bardoux

63100 Clermont-Ferrand
Tél. : 04 63 66 95 62
Mail : bibliotheque.patrimoine@clermontmetropole.eu

 

 

CLERMONT NOUVEAU SIEGE SOCIAL MICHELIN

https://www.youtube.com/watch?v=sxMJWsMxFok

https://www.youtube.com/watch?v=jZ0elZAdHDY

11 NOVEMBRE

MONUMENTS AUX MORTS 11 11 2018 01MONUMENTS AUX MORTS 11 11 2018 03MONUMENTS AUX MORTS 11 11 2018 02

LA CABRETTE AU FRONT

cliquer sur Cornemuses au front 14-18

et cliquer sur Grande Guerre Quand des poilus auvergnats demandaient une cabrette pour remonter le moral des troupes

 (extrait la Montagne Centre France du 11 novembre 2018)

 

 

 

 

CLERMONT DES 15 ANNÉES à VENIR

Extrait du courrier des Entreprises

Ville du futur : Voyagez dans le Clermont-ferrand des 15 prochaines années

En lire plus…

 

 

 

 

 

VOYAGEUR LYONNAIS CLERMONT-FD 1883

ECLAIR-30-JUIN-1883-CLERMONT-1024x438

numelyo – bibliothèque numérique de Lyon

 

 

AUVERGNAT ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT-JEAN

TEXTE EXTRAIT DE

Thèse sur les horloges astronomiques – ENS de Lyon

AUVERGNE ET HORLOGE ASTRONOMIQUE DE LA PRIMATIALE SAINT JEAN

 

 

 

 

 

EUGENE TALLON – AUVERGNE DE LYON

Voici quelques informations sur le fondateur de la société L’AUVERGNE DE lYON .

Charles , Genest , Eugène TALLON ,  est le  philantrope distingué dont il est question à la« une » du premier numéro de l’Auvergnat de Lyon à la rubrique « notre programme ». (voir ci dessous  )

Fondateur et premier président de la société « l’Auvergne de Lyon » , Eugène Tallon est né le 21 mars 1836 à Riom. Il était le fils d’Annet tallon , avocat principalement d’Assises , qui abandonna sa charge lorsqu’il fût élu maire de Riom.

IL se fit inscrire au barreau de Paris où il avait été reçu avocat, fut secrétaire de M. Victor Lefranc de 1857 à 1861, et revint comme avocat dans sa ville natale.

Il a épousé le 12 janvier 1865 Jenny Gabrielle de Peyramont fille d’un conseiller à la Cour de Cassation et sénateur de la Haute-Vienne .

Elu, le 8 février 1871, représentant du Puy-de-Dôme à l’Assemblée nationale, le 7e sur 11, par 47 185 voix (96 000 votants, 170 401 inscrits), il siégea au centre droit, parmi les orléanistes, fut secrétaire de la 2e commission des Trente, prit part à la discussion :
- sur la loi municipale,
- sur les impôts nouveaux,
- sur l’enregistrement.

Il déposa des rapports sur les travaux publics, sur le droit de pétition, sur l’organisation de l’Assistance publique, sur le travail des femmes et des enfants dans les manufactures, fut membre et secrétaire de la réunion Saint-Marc-Girardin, membre de la réunion Féray, signa (24 mai 1873) l’amendement Target qui mit Thiers en minorité, et, en février 1875, dans la discussion des lois constitutionnelles, proposa, sans succès, de former un Sénat de trois cents membres, dont un tiers élu par les conseils généraux, un tiers nommé par l’Assemblée, et un tiers désigné par le président de la République parmi les membres des corps électifs, de l’Institut, et les hauts fonctionnaires.

l a publié plusieurs documents notamment sur Cinq Mars et les origines de la presse sous Richelieu ainsi que des brochures sur la propriété littéraire.

Battu en 1876 il se retire de la vie publique , est radié du barreau et entre dans la magistrature comme avocat général à la Cour d’Appel de Lyon .

En 1878 il prononce le discours à l’audience de rentrée de cette Cour : «  les anciennes corporations et métiers d’art à Lyon ».

En 1890 il se fait asseoir et devient président de chambre  .

Comme l’indique le dictionnaire des Parlementaires français « il ne se désintéressait pas de sa petite patrie auvergnate puisqu’il représenta au Conseil général du Puy de dôme le canton de Manzat de 1871 à 1881 et de 1889 (année de création de la société l’Auvergne de Lyon )  à 1898

Il était chevalier de la légion d’honneur et officier de l’instruction publique

Il est décédé à Lyon le 24 novembre 1902 , sans doute à son domicile 2 rue Laurencin . Il avait perdu son épouse quelques années auparavant. Ses obsèques ont été célébrées à Lyon . Il a été inhumé au cimetière de Riom.

(Sources diverses : notamment  Bibliothèque Municipale de Riom , Dictionnaire des parlementaires ,archives dptales et mpales Rhône et Lyon)

 

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN

PONT FOURVIERE – CROIX ROUSSE

AUVERGNE ET LYON PONT MONUMENTAL

 

Concernant le fameux pont Fourvière -La Croix Rousse , il est vivement conseillé de visiter les sites ci-dessous

nVE. Jean dL-A-JR-ET – Bibliothèque municipale de Lyon

qui n’avait – Lyon

PONT MONUMENTAL

————————

QUELQUES INFORMATIONS SUR LES CLARET

Jean Claret père est né en 1836 à Chambéry – la Savoie n’était pas encore française – et décédé en 1907 à Clermont. Il est devenu entrepreneur de travaux publics après plusieurs années sur les routes du compagnonnage. Son chef d’oeuvre : la charpente de l’église de Voiron en Isère.

Sa vie est celle d’un constructeur infatigable . Parmi ses réalisations, entre autres  : les travaux fluviaux sur le Rhône , la Saône et la Loire, les bâtiments de l’exposition universelle de Lyon , les lignes de tramway parisien et de plusieurs villes de France.

On lui doit l’achèvement du premier tramway électrique de France à Clermont , en 1888 .

En 1895 il construit sur la Dordogne le barrage de La Bourboule qui sera ainsi l’une des premières villes éclairées à l’électricité. Dans la même ville il réalise un tramway qui ne vivra que quelques années et en 1896 son bureau d’étude conçoit un funiculaire – de Charlanne – toujours en activité……….

Le petit train à vapeur et crémaillère du Puy de dôme , sur 14 kms de la place Lamartine à Clermont jusqu’au sommet à 1465 mètres est sa dernière réalisation . Il décéde quelques mois après l’ouverture la ligne.

Jean Claret fils est né à Annecy en 1867 et décédé à Clermont en 1953. Il a été formé par son père.

De 1907 à 1925 il est administrateur de la compagnie concessionnaire du train du Puy de dôme. Il s’aperçoit très vite que cette compagnie ne peut survivre et en administrateur avisé il organise le passage du rail à la route.

A sa mort il est à la tête d’une importante entreprise de transports urbain.

————————–

Le petit train du Puy de dôme a vécu moins de 20 ans supplanté par l ‘automobile en plein essor. Mais depuis quelques années l’automobile polluante , envahissante , dangereuse , est interdite d’ascension et c’est le Panoramique des dômes qui a pris le relais ne partant que du pied du volcan.

Le tramway clermontois qui desservait toute la ville , et au delà, a été supprimé en 1956 , remplacé par des lignes de bus. Et , en 2006 , le tramway a refait son apparition , sur pneus (Michelin ) et sur une unique ligne.

TOUR PITRAT REJOUISSANCES PUBLIQUES

 

Le document ci-dessous est extrait du journal – qui a vécu un mois – LA TOUR PITRAT du 5 octobre 1865.

Il énonce les RÉJOUISSANCES PUBLIQUES LYONNAISES . Il faut noter le nombre relativement important d’établissements « auvergnats » à découvrir en lisant attentivement le document.

Il est probable que ces débits de boissons et lieux de rencontres ont vu le jour avec l’arrivée des maçons venus , dès 1840 , des Combrailles limousines et auvergnates pour travailler à Lyon.

 

CONCERNANT LA FAMEUSE TOUR PITRAT ci-dessous note de la Documentation Lyon et Rhône-Alpes

Bibliothèque mubnicipale de Lyon LE GUICHET DU SAVOIR

La Tour Pitrat fut un monument lyonnais très célèbre à son époque.
Dans les années 1828-30, Horace Pitrat, entrepreneur de son métier, commence l’édification d’une tour sur le mont sauvage, point culminant de la Croix Rousse. A l’époque, il se proposait d’élever la tour à 300 pieds, afin de voir la mer et Marseille. Cependant, elle s’écroule le 27 août 1828, entrainant la mort d’une fillette qui n’avait pas pu fuir le chantier à temps. Cette aventure provoqua une phrase célèbre, dans le style guignol, rapporté dans le bulletin de la Société des amis de Lyon et de Guignol : « Babolat, sais-tu la nouvelle ? La tour Pitrat vient d’abouser.»
(Parler lyonnais S’écrouler, tomber, comme une bouse qui tombe )

La tour fut reconstruite, cette fois moins haute (d’environ 100 mètres de hauteur). Le Comité Centre presqu’île de Lyon raconte que le bâtiment fut racheté par Mr Fournier, négociant en produits exotiques, pendant les années 1828 à 1845. Celui-ci transforme le bâtiment en établissement culinaire. Mais sa faillite entraina la revente de la tour à une communauté religieuse en 1854, pour devenir une école privée de jeunes filles.
La tour est détruite à partir du 27 août 1874 pour y construire à la place une clinique médico-chirurgicale. C’est actuellement un des pôles du Centre Hospitalier Saint Joseph-Saint Luc.
Les iconographies de cette tour sont rares. La bibliothèque de Lyon en possède deux exemplaires : l’Observatoire ou Tour Pitrat et l’Observatoire Pitrat haut de 300 pieds.

Cette tour était si renommée qu’elle prêta son nom à deux autres instituts.
Tout d’abord, La Tour Pitrat est le nom d’un journal, qui fut édité pendant un peu plus d’un mois, de septembre à octobre 1865. Les exemplaires sont visibles dans les Collections de la Bibliothèque Municipale de Lyon

Enfin, la Tour Pitrat est actuellement le nom d’une école Maternelle et Élémentaire Privée : Saint-Nizier – Tour Pitrat Aux Lazaristes . Il s’agit d’une école de quartier au cœur de la presqu’île.

TOUR PITRAT 5 OCTOBRE 1965

LA RUE D’AUVERGNE A LYON

Extrait du site Rues de Lyon

que nous invitons vivement à visiter

Dans le deuxième arrondissement , la rue d’Auvergne est une courte rue droite, orientée nord sud, entre la rue Sainte Hélène et la place Ampère .

De part et d’autre, c’est un alignement de maisons anciennes, plutôt austères , de hauteurs disparates , dont le coté cossu ne transparaît que par la qualité des portes et la taille des portails d’entrée.

L’immeuble du n°12 est un peu plus décoré avec une tête terrible pour en défendre l’entrée.

Bernard comte d’Auvergne domina peu d’années Lyon et sa région jusqu’en 886, date à laquelle Boson reprit Lyon.Robert d’Auvergne fut archevêque de Lyon de 1227 à 1234. Charles II Bourbon, duc de Bourbonnais et d’Auvergne, né en 1434, mort en 1488 fut à son tour archevêque et cardinal.Robert d’Auvergne était archevêque en 1316 lors de l’élection de Jean XXII à Lyon.Guy de Boloigne était comte d’Auvergne, il est devenu cardinal de Lyon en 1342.La commanderie à Saint Georges a été le siège du grand prieuré d’Auvergne, le chapitre s’y tenait tous les ans jusqu’à la révolution.Henri Oswald de la Tour d’Auvergne a été abbé d’Ainay et Cardinal, il est mort le 2 mai 1758. C’est lui le seul dédicataire, en 1738, il a vendu les terrains permettant de tracer la rue d’Auvergne.

L’Auvergne est voisine , à l’ouest , de Rhône Alpes. L’étymologie de sa ville principale, Clermont est sensiblement la même que celle de Lugdunum, colline lumineuse.

Dans l’antiquité, le quartier était celui des entrepôts, on y a trouvé une mosaïque romaine.Au moyen âge, il était occupé par les jardins de l’abbaye d’Ainay.Aux 17e et 18e siècles il y a eu une prison à l’angle de la rue Sainte Hélène.La rue a été tracée en 1738 sur les terrains vendus par l’abbaye.Au n°6, une plaque indique la maison où le poète Charles Baudelaire a vécu de 1832 à 1836.On y trouve divers commerces.

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA