Les Chroniques

BONNE ANNÉE 2022

AUVERGNE LYON BONNE ANNEE 2022AUVERGNE BONNE ANNÉE 2022 N°02

 

 

 

LE LIORAN

Ouverture

Toutes les infos : https://www.lelioran.com/ouverture

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VIADUC DES FADES LE FIGARO 10 10 1909

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AUVERGNAT DE LYON

En  juillet 2020 les exemplaires du journal  » l’ Auvergnat  de Lyon  » conservés à la Bibliothèque Nationale de France (BNF)  ont été mis en ligne :

 

L’Auvergnat de Lyon : Organe des enfants de l … – Gallica

Depuis une quinzaine d’années , en l’absence d’archives ,  et dans un légitime souci de connaître le passé d’Auvergne de Lyon , créée en 1889 , des recherches ont été entreprises à Lyon. A été notamment  interrogé le guichet du savoir de la Bibliothèque Municipale qui a reçu une réponse très fournie de Jean Luc de Ochandiano (à l’époque directeur de la bibliothèque de l’École Centrale à Écully) qui terminait son livre « Lyon un chantier limousin »et un tout petit peu  auvergnat.

Le document le plus ancien concernant Auvergne de Lyon en notre possession était alors de 1927 , qui est l’année de création de l’amicale Gergovia -les enfants du Puy de dôme-.

Il  contient les statuts adoptés par l’AG extraordinaire du 20 juin 1927 dans lesquels il est précisé que les membres actifs sont les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Creuse et de la Haute Vienne….et régions limitrophes ( la Haute-Vienne apparait,  la Haute-Loire disparait mais c’est une région limitrophe…..)  A sa création en 1889  Auvergne de Lyon regroupait les originaires du Cantal , du Puy de dôme , de la Haute-Loire et de la Creuse. Monsieur Martial Paufique entrepreneur à Lyon , homme politique et principal fondateur de la « dépêche de Lyon « , d’origine creusoise , fût président de l’Auvergne durant quelques années.

De nouveaux statuts récents  font état des quatre départements de la région Auvergne (Bourbonnais Velay)  . Les Bourbonnais qui pourraient nous interroger seraient aiguillés sur les Bourbonnais de Lyon.

Rencontré en décembre 2007 JL de Ochandiano a donné un certain nombre de documents et conseils qui ont permis de poursuivre les investigations aux archives municipales à Perrache et aux archives départementales , d’abord rue Servient puis dans les modernes locaux de la rue Mouton-Duvernet.

Dans le même temps  était interrogée la Bibliothèque Nationale de France   pour éventuelle consultation du Journal lors de déplacements à Paris. Un appel téléphonique , le 29 novembre 2007 , d’une personne responsable du Service de la presse qui voulait en savoir plus sur nos motivations , signalait  que le journal « feuille de chou » ( le chou est important pour l’Auvergnat! ) était en très mauvais état  et ne pouvait être ni photocopié ni photographié et que consulter un document sur place n’était pas chose simple.  Sans doute convaincue par les motivations  (??)   , elle a finalement mis fin à l’entretien disant  » vous êtes contribuables ,  la BNF est là pour la sauvegarde du patrimoine, je vais demander la numérisation  les journaux archivés qu’un jour vous pourrez consulter à distance « , ce qui est donc possible depuis juillet.

Mais l’Auvergnat de Lyon est également conservé aux archives départementales de Lyon où il peut être consulté. Il est dans un état tout à fait convenable , sans doute parce qu’il sort peu de son carton .Plusieurs exemplaires ont été photographiés.

Le premier numéro de ce journal est daté du 31 décembre 1891 , le dernier numéro archivé est du mois d’ août 1898 . Dans Gallica ce numéro est  enregistré année 1903 .

Le numéro daté du 16 janvier 1891 , portant le numéro 2 ,  est en fait , semble-t-il celui du 16 janvier 1892.

Tous les numéros des années 1892 et 1893 ont été transmis , à l’époque ,  à la BNF  (et aux archives lyonnaises ) ainsi que deux numéros de 1898 (dont un enregistré sous la référence 1903) . Aucune nouvelle de l’Auvergnat de Lyon durant quatre ans , entre 1893 et 1898 et après 1898……

Doivent être  à l’origine de sa création les trois personnes qui  ont créé la société amicale « l’Arverne » qui a été autorisée par arrêté préfectoral du 14 janvier 1892, à savoir;

Antoine Daumas agréé près le tribunal de commerce de Lyon . Sauf erreur l’Auvergnat de Lyon avait son siège à son adresse . Il était président de l’Arverne .

Jean-Philippe TAILLANDIER , clerc de notaire et » journaliste ». Secrétaire de l’Arverne

Daniel SAVOUREUX  ( qui apparait sur les documents adtifs comme fondateur de cette société ) , banquier , tout naturellement  trésorier de l’Arverne ( « Réclame » pour la banque Savoureux en 4ème et dernière page du journal)

Cette société amicale  regroupait les originaires du Cantal ,du Puy de dôme et de l’arrondissement de Brioude en Haute-Loire. Le dossier des archives départementales la concernant  a été photographié ..

L’Auvergnat de Lyon dans son numéro 1 du 31 décembre 1891 dans la rubrique « notre programme »  fait référence à Auvergne de Lyon, « société fondée sous le haut patronage d’un philanthrope distingué » (Eugène Tallon) , et à l’Auvergnat de Paris.

Dans le numéro 1 de la 2ème série de la huitième année de juillet 1898 , dernier numéro archivé , en première page sous le titre « ad memoriam »  sont citées la société l‘Auvergne , la ligue auvergnate ,  et la société l’Arverne qui existait donc toujours à cette date . On ne trouve dans la presse lyonnaise (essentiellement le Salut Public) aucune annonce , aucun article concernant cette société et ses activités.

Je vous invite  à vous rendre sur le site pour consulter cet Auvergnat de Lyon qui vous donnera des nouvelles du pays , des biographies d’Auvergnats célèbres et des articles parfois surprenants.

Si vous y faites de belles découvertes n’hésitez pas à les partager.

AUVERGNAT DE LYON JOURNAL NUMERO UN

 

 

LYON DICTONS

DICTONS SUR LYON

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SABOTIERS AUVERGNATS VAL DE SAÔNE ET BRETAGNE , notamment .

 

Ce texte est extrait de l’excellent article de Patrice Béroud fils du dernier sabotier de Montmerle sur Saône

 

« D’après l’étude de Jean Morange, les sabotiers du Livradois et du Forez partaient, à pied, traversaient en groupe le Beaujolais en direction du Jura. Sur des routes identiques, ils partaient à l’assaut des futaies de noyers et de bouleaux. D’autres venaient les rejoindre du Cantal et de la Corrèze via le Puy de Dôme et l’Allier. Leur chemin migratoire passait par Roanne, Tarare, Villefranche-sur-Saône ou Mâcon puis Bourg-en-Bresse.

 

Si les sabotiers de la vallée de la Saône dans l’Ain étaient pour beaucoup originaires de la région ou de la Bresse, une partie était originaire du Puy de Dôme. Certains n’étaient que de passage pour le compagnonnage ou recrutés après les travaux d’été par des chefs sabotiers. D’autres s’y sont définitivement installés. Les communes principales où on les retrouve sont St-Laurent-sur-Saône (Anciennement St-Laurent-les-Mâcon), Thoissey-Montmerle sur Saône et St-Trivier-sur-Moignans.

 

Après quelques recherches, on peut s’apercevoir que ces sabotiers d’Auvergne viennent tous de la même région. Ils sont tous nés dans un rayon de 20km autour de Le Brugeron dans le Puy de Dôme. On note également qu’ils portent tous le même patronyme, preuve que le métier se transmet de père en fils et que les mariages se font dans la corporation. Les communes d’origines de ces sabotiers venus d’ailleurs sont :

 

- Le Brugeron (1149 habitants en 1882) Puy-de-Dôme.
- Job (2578 habitants en 1882) Puy-de-Dôme.
- St Pierre la Bourlhonne (237 hbts en 1962) Puy-de-Dôme.
- Marat (2454 habitants en 1882) Puy-de-Dôme.
- Olmet (1143 habitants en 1882) Puy-de-Dôme.
- La Renaudie (902 habitants en 1882) Puy-de-Dôme.

 

Il y a également le petit village de La Chamba, à quelques kilomètres des précédents mais situé dans la Loire.

 

On distingue trois grandes familles de sabotiers exerçant leur profession dans la vallée de la Saône (Ain) entre St-Laurent-sur-Saône et Montmerle-sur-Saône (communes distantes d’environ 35km) : les familles MARRET, ROURE et BEAL , des noms bien de chez nous.

 

Extrait du site ;  les Auvergnats d’Ergué – Gabéric

 

Depuis 1962, année où il se mit en retraite de la Marine, Pierre Roumégou prit une part active dans la vie communale et paroissiale d’Ergué-Gabéric, et pendant une vingtaine d’années, il fut le correspondant local du Télégramme.

 

C’est à ce titre là que les gabéricois le connaissait, mais il était aussi le fondateur des bagads de Lann-Bihoué et Ar Re Goz, et en tant que talabarder (joueur de bombarde) il fut une figure du renouveau de la culture bretonne.

Pierre Roumégou est né le 30.10.1910 à Pluguffan et décédé le 13.09.1996 à Quimper. A l’origine sa famille était composée de sabotiers d’origine auvergnate, de la ville de Roumegoux dans le Cantal, qui émigrèrent au manoir de St-Alouarn en Guengat. Son grand oncle était Tudy Roumégou, ce prêtre qui procéda au mariage de Jean-Marie Déguignet en 1868 à Ergué-Armel.

 

Il sonne de la bombarde à treize ans À 17 ans il s’engage dans la « Royale » et entre à l’École des Mousses à Toulon. Il fait l’apprentissage du métier d’électricien.Puis, embarqué à bord du cuirassé « La Providence » qui se sabordera dans la rade de Toulon, il poursuit la guerre sur les sous-marins « La Perle » et « Le Diamant ». Ensuite il met le cap sur l’Indochine, Tahiti et tout le Pacifique.

Pierre Roumégou épouse en 1934 Marie Gourmelen de Kervéguen en Ergué-Gabéric. Il est affecté en 1952 à la Base Aéro-Navale de Lann Bihoué, à Lorient, où il va créer le célèbre bagad. En 1973, en retraite de la marine, après avoir sonné au Bagad de l’Hôpital Gourmelen, il crée avec une vingtaine de sonneurs le bagad « Ar Re Goz ».

Conseiller municipal d’Ergué-Gabéric pendant plusieurs années, il sera aussi actif en tant que président du club des personnes âgées et des anciens combattants. Titulaire de la médaille Militaire, de la Croix de Guerre, de la Croix du Combattant, de la Médaille d’Extême-Orient et Chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille d’argent de l’UNAC.

Retraité des armées et du bagad de Lann-Bihoué, Pierre Roumégou reste très actif et amoureux de la musique bretonne. Il crée en 1973 un autre bagad, devenu au fil des années aussi célèbre que son aîné, celui d’Ar-Re-Goz. Ce bagad dit « des Anciens », est avant tout une amicale de sonneurs ayant appartenu à différentes formations musicales de Bretagne.

Piierre Roumégou sera président du bagad Ar Re Goz jusqu’en 1990. Il est mis à l’honneur le 14 juillet 1976, lorsque le bagad, sur invitation du président Giscard d’Estaing, est invité à l’Élysée

 

 

 

LA RUE D’AUVERGNE A LYON

Extrait du site Rues de Lyon

que nous invitons vivement à visiter

Dans le deuxième arrondissement , la rue d’Auvergne est une courte rue droite, orientée nord sud, entre la rue Sainte Hélène et la place Ampère .

De part et d’autre, c’est un alignement de maisons anciennes, plutôt austères , de hauteurs disparates , dont le coté cossu ne transparaît que par la qualité des portes et la taille des portails d’entrée.

L’immeuble du n°12 est un peu plus décoré avec une tête terrible pour en défendre l’entrée.

Bernard comte d’Auvergne domina peu d’années Lyon et sa région jusqu’en 886, date à laquelle Boson reprit Lyon.Robert d’Auvergne fut archevêque de Lyon de 1227 à 1234. Charles II Bourbon, duc de Bourbonnais et d’Auvergne, né en 1434, mort en 1488 fut à son tour archevêque et cardinal.Robert d’Auvergne était archevêque en 1316 lors de l’élection de Jean XXII à Lyon.Guy de Boloigne était comte d’Auvergne, il est devenu cardinal de Lyon en 1342.La commanderie à Saint Georges a été le siège du grand prieuré d’Auvergne, le chapitre s’y tenait tous les ans jusqu’à la révolution.Henri Oswald de la Tour d’Auvergne a été abbé d’Ainay et Cardinal, il est mort le 2 mai 1758. C’est lui le seul dédicataire, en 1738, il a vendu les terrains permettant de tracer la rue d’Auvergne.

L’Auvergne est voisine , à l’ouest , de Rhône Alpes. L’étymologie de sa ville principale, Clermont est sensiblement la même que celle de Lugdunum, colline lumineuse.

Dans l’antiquité, le quartier était celui des entrepôts, on y a trouvé une mosaïque romaine.Au moyen âge, il était occupé par les jardins de l’abbaye d’Ainay.Aux 17e et 18e siècles il y a eu une prison à l’angle de la rue Sainte Hélène.La rue a été tracée en 1738 sur les terrains vendus par l’abbaye.Au n°6, une plaque indique la maison où le poète Charles Baudelaire a vécu de 1832 à 1836.On y trouve divers commerces.

 

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